Kadarn, jeunesse indépendantiste bretonne
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Le vrai racisme, c’est de penser qu’il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Le vrai racisme, c'est de penser qu'il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

« La langue bretonne ce n’est pas une langue internationale. Elle n’a pas vocation à porter des idées comme le français, ou l’anglais.» 

Là est le vrai drame, car une langue en soit c’est une langue. Là est le vrai racisme, si on pense qu’il y a des peuples qui enfantent des langues incapables de transmettre les mêmes valeurs que d’autres. Il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Qu’est ce que c’est que cette idéologie française qui prétend à l’égalitarisme et qui nous dis qu’il y a des sous-langues, et par conséquent qu’il y a des sous peuples…

Relevons le défi !

Extrait du discour de Yann Duchet, militant d’Adsav (PPB) au dernier congrès d’Adsav (PPB). Visionnez son discours sur les deux vidéos suivantes.

Première Partie :

Seconde Partie :
Tags :brezhoneg, égalitarisme, français, langue bretonne, peuple, racisme, sous-langues

Où sont passés les 20000 élèves scolarisés en langue bretonne ?

Si entre 2004 et 2008, 2000 nouveaux élèves ont été scolarisés en langue bretonne, soit environ 500 nouveaux élèves par an. En suivant cette évolution, et sachant qu’en 2008 il y avait 12000 élèves en filière bretonne, combien y aura-t’il d’élèves scolarisés en langue bretonne en 2010 ?

Réponse A : 13000 élèves.
Réponse B : 14000 élèves.
Réponse C : 20000 élèves.

Evolution des élèves scolarisés en langue bretonne

Solution : Il n’y a pas de bonne réponse, juste des visions différentes.  Dans son rapport annuel 2008, l’office de la langue bretonne (Ofis Ar Brezhoneg) publie avec fierté les chiffres de l’évolution de la scolarisation en langue bretonne. Certes la courbe évolutive est positive, mais regardons plutôt les chiffres. Entre 2004 et 2008, seuls 2000 nouveaux élèves ont été scolarisés en langue bretonne, soit environ 500 nouveaux élèves par an. En 2010 nous nous attendons donc logiquement à voir 13000 élèves environ, l’ofis nous en annonce pourtant 14000. 13000 élèves ou 14000, au final peut importe, nous sommes très loin des 20000 élèves promis par Jean-Yves Le Drian (Président PS de la « région administrative»  Bretagne).

Et maintenant imaginons nous avec 20000 élèves scolarisés en langue bretonne, et bien même dans ce cas là ce nombre serait encore beaucoup trop ridicule. Alors que les Basques ont presque 30% de leurs enfants scolarisés en filières bilingue, les Bretons atteignent péniblement le pourcentage ridicule de 1,3%.

Evolution comparative de l'enseignement des langues nationales bretonne, basque, alsacienne

Seule une Bretagne indépendante pourra garantir un vrai plan de sauvetage de la langue bretonne, et permettre enfin au 82% de Bretons (Sondage CSA) favorables à l’enseignement de la langue bretonne de se voir offir la possibilité d’éduquer leurs enfants en langue bretonne.

Dans son programme de gouvernement breton, Adsav (PPB) entend proposer trois systèmes éducatifs aux familles :
- Breton en immersion et français en première langue vivante
- Bilingue : breton-français à parité
- Français avec breton obligatoire en première langue vivante (avec option Gallo ou autre langue celtique).

Ce n’est pas en quémandant quelques miettes auprès de l’état français et de ses représentants en Bretagne que nous sauverons notre langue…

Hep Brezhoneg, Breizh Ebet !

Tags :adsav, brezhoneg, diwan, enseignement, gallo, jean yves le drian, langue bretonne, le drian

Stered, une marque de vêtements bretonne

STERED est une marque de vêtements inspirée par la Bretagne, une terre sauvage et libre, battue par les vents, déchirée par les outrages de la mer, vibrante d’éclat sous la lumière du soleil, résonnant du chant des hommes et des cris de l’océan.

La Bretagne, une terre de voyageurs, d’esprits affranchis et d’explorateurs : tournée vers l’extérieur, elle s’inscrit dans l’évolution d’un monde en constante mutation sans y perdre la richesse de son identité.

La Bretagne, une terre en mouvement perpétuel, rythmée par les sonorités des langues qui lui sont propres, portée par le souffle de la modernité, par l’énergie de sa culture foisonnante.

La Bretagne est authentique, moderne et fière.
La Bretagne est le souffle qui anime STERED.
La Bretagne est en STERED.
http://www.stered.eu site trilingue (breton/anglais/français)

Stered, marque de vêtements bretons

Suite à de nombreuses demandes, la musique de la vidéo (réalisée par Stered) est du groupe breton « EV» , il s’agit du morceau « Les mois noirs» .

Tags :bretagne, identité, marque, stered, vêtement

Pourquoi souhaiter l’indépendance, et est-ce possible ?

Pourquoi l'indépendance de la Bretagne ?
Les cahiers de formation de Kadarn :

Pourquoi souhaiter l’indépendance ?

Tout peuple a droit à son indépendance, tout les peuples ont droit à un état pour garantir leur existence et leur sécurité. Pourquoi vouloir être dirigé par les autres quand on peut l’être par soi-même ? Par ailleurs, la présence française est néfaste en Bretagne.

Les droits fondamentaux des Bretons sont confisqués, la Bretagne est une colonie de seconde zone qui en plus d’être détruite culturellement et spoliée de ses richesses se voit aujourd’hui entrainée par la France dans son suicide.

La Bretagne ne doit devenir ni la Beauce, ni la Seine Saint-Denis.

L’indépendance est-elle possible ?

Oui l’indépendance est possible, il n’est de pays riches qu’en Hommes !
Les pays les plus riches du monde sont le Japon et la Suisse, des pays qui ne possèdent aucunes ressources naturelles.
Or :
- La Bretagne est très riche naturellement:
- Ressources liées à l’agriculture, à la mer
- Position géographique et maritime, balcon de l’Europe sur l’Océan
- Les Bretons sont un peuple entreprenant, un peuple de marins de savants, d’explorateurs.

Supprimée la chape de plomb française du fiscalisme, de la bureaucratie, du technocratisme, du soviétisme, la Bretagne redeviendra riche et prospère.

Tags :bureaucratie, formation, indépendance, peuple, technocratisme

Bretagne ! Jeunesse ! Indépendance !!!

Bretagne, Jeunesse, Indépendance.

Tags :bretagne, indépendance, jeunesse

Arlette Laguiller, le racisme anti langue bretonne.

arlette laguiller, racisme anti langue bretonneTV Breizh : On arrive à la seconde question justement. L’enseignement dans des associations type Diwan, vous êtes favorable ? Vous voteriez les crédits pour les intégrer aujourd’hui ou demain à l’éducation nationale et qu’ils soient financés comme n’importe quelle école ? Même si on y enseigne les mathématiques, l’histoire, les sciences en breton ?

Arlette Laguiller : Écoutez… IL y a différents aspects par rapport aux écoles Diwan. D’abord, moi je crains que quand ils demandent l’intégration à l’enseignement national c’est pour des raison budgétaires, parce qu’ils veulent être financés.

TV Breizh : C’est dans leur charte. C’est dans leur esprit depuis leur création. Ils veulent être un service public.

Arlette Laguiller : Oui, mais par ailleurs ils refusent le contrôle des programmes par l’éducation nationale.

TV Breizh : Ils appliquent le même que ceux de l’éducation nationale ! Sur les programmes, il n’y a pas photo la dessus !

Arlette Laguiller : Peut-être suis-je mal renseignée mais enfin, je suis allée souvent en Bretagne pour regarder…. ce qui ce dit la dessus… d’autre part, cela représente, les élèves qui sont scolarisés dans les écoles Diwan de l’ordre de 3 %, c’est très minoritaire. Bon alors ça, c’est le premier aspect. S’ils veulent être dans l’éducation nationale il ne faut pas que cela soit sans contrôle, il faut qu’ils soient soumis aux mêmes règles que les autres écoles. Deuxièmement, alors là j’ai une réserve, je ne suis pas pour l’immersion en breton.

TV Breizh : Et pourquoi, pour quelle raison ?

Arlette Laguiller : Parce que… pour les jeunes, pour les enfants… pour leur avenir. C’est-à-dire je pense que autant on peut apprendre et d’ailleurs en Bretagne quant on veut, on peut, il y a un certain nombre d’écoles publiques où on peut apprendre le breton à côté du français, et certains le font.

TV Breizh : mais pas apprendre les sciences où les maths en breton. Mais qu’est-ce qui vous choque là-dedans ?

Arlette Laguiller : Parce que je crois que c’est un appauvrissement et peut-être que ça ferme des chances aux élèves qui seraient pas du tout éduqués en français, et uniquement en breton.

TV Breizh : Même si on s’aperçoit qu’ils ont de meilleurs résultats en français arrivés en BEPC par exemple que les élèves éduqués entièrement en français ?

Arlette Laguiller : je ne connais pas ce détail… mais je sais par exemple qu’on est obligé en ce moment d’inventer des mots qui n’existent pas dans la langue bretonne par exemple pour faire de la philosophie. On est incapable d’apprendre en breton la philosophie aujourd’hui.

TV Breizh : C’est la même chose en français ! Comment dites-vous un corner, un match, un goal dans les commentaires de match de foot ?

Arlette Laguiller : Bah écoutez, vous parlez des anglicismes etc… Bien sûr mais heureusement. D’ailleurs moi d’une certaine façon je trouve que les langues c’est bien, elles s’enrichissent au contact des autres langues. Donc je ne suis pas pour empêcher du tout les jeunes bretons d’apprendre le breton, et je vous dis, je pense que l’éducation nationale le fait. Je pense que ces écoles à mon avis…

TV Breizh : Mais vous voulez les limiter !

Arlette Laguiller : Non, mais je crois qu’elles limitent le développement… que ça peut limiter le développement intellectuel des enfants… et que le français est une langue bien plus riche. Justement parce que c’est une langue qui s’est extrêmement enrichie de tout un tas d’apports…pas seulement de l’anglais, mais de l’italien… de toutes les langues en réalité… et ça continue d’ailleurs aujourd’hui.

TV Breizh : C’est un jugement de valeur très fort ce que vous dites. Une langue est supérieure ou plus riche qu’une autre ?!

Arlette Laguiller : Je pense que oui...je pense que oui. D’ailleurs est-ce que le breton est une langue écrite ?

TV Breizh : Bah moi je l’écris en tous cas !

Arlette Laguiller : Oui mais ça n’est pas une langue écrite, vous le savez.

TV Breizh : Qu’est-ce qui vous le fait dire ?

Arlette Laguiller : Les langues régionales, ce sont des langues qui se sont transmises oralement… et la pensée la plus riche quand même je pense, c’est la pensée écrite.

TV Breizh : Même si le premier dictionnaire écrit sur l’hexagone est un dictionnaire Breton –latin !

Arlette Laguiller : Non, non, mais… j’ai des choses à apprendre certainement.

Tags :arlette, diwan, enseignement, laguiller, langue bretonne, racisme

Qu’apporte la France à la Bretagne ?

Les cahiers de formation de Kadarn : Qu’apporte la France à la Bretagne ?

Sur le plan culturel :

  • Destruction de la langue bretonne
  • Destruction de la culture traditionnelle bretonne
  • Destruction de la spiritualité celtique

Sur le plan social :

  • Ruine des Bretons et obligations de s’expatrier
  • Drainage des forces vives vers paris via le TGV
  • Transfert de populations, colonisation de peuplement.

Sur le plan économique :

  • Ruine de l’économie bretonne, fuite des capitaux vers paris
  • Amputation de la seule région industrielle (pays nantais)
  • Réseau routier et ferré interdisant le rapprochement des villes bretonnes entre elles, notamment l’axe Rennes-Nantes-Saint-Malo

Sur le plan écologique:

  • Destruction de la campagne bretonne, destruction du boccage traditionnel et « beaucification»  du paysage.

Sans oublier :

  • Transferts financiers vers la France via différentes methodes, y compris la mise a contribution des collectivités locales bretonnes.
  • Grands et petits projets français financés par les împots bretons sans aucun retour (politique de transport etc).
  • Détournements de fonds via les prélèvements sociaux
  • Entetient d’une plèbe administrative gréffée sur notre peuple et qui nous est hostile
  • Financement de politiques de débretonnisation par les bretons eux-memes, l’education nationale par exemple qui tue notre langue et qui nous coute bien cher.
  • Charges fiscales exorbitantes qui entravent l’initiative.

La France n’a rien construit en Bretagne, elle n’a fait que détruire !

Tags :colonisation, destruction, France, fuite des capitaux, langue bretonne, nantes, paris, tradition

Personne ne nous empêche d’être français…

La Bretagne souffre, ouvrez les yeux !

Le problème en France, c’est que lorsqu’on évoque le combat des inuits, des tchétchénes ou des tibétains à être maîtres chez eux, on parle de « valeureux patriotes qui se battent contre des impérialistes» .

Mais quand les bretons, les alsaciens, les basques ou les corses demandent la même chose, ce sont des réactionnaires, des communautaristes, voire des fascistes !

Ce n’est pas la même chose disent les jacobins. Eux, on les empêche d’être tchétchènes ou tibétains alors que nous personne ne nous empêche d’être français.

Tags :bretons, combat, communautaristes, corse, français, France, jacobin, tibétains

44=BREIZH, non partisan ou anti-Adsav ?

Naoned e Breizh, Nantes en BretagnePour ceux qui ne connaîtraient pas 44=BZH, il s’agit d’un mouvement constitué principalement d’adolescents et qui lutte de manière à mon sens assez brouillonne pour une cause tout à fait juste : le maintien du caractère breton du pays Nantais. 44=Breizh, tout comme le parti du peuple breton, s’oppose à la politique d’acculturation «ligérienne ».

Tout comme Adsav, 44= BZH souligne que depuis trop longtemps le peuple breton réclame son unité territoriale, avec beaucoup de promesses et d’espoirs, mais jamais d’actes. 44=BREIZH affirme que la Réunification n’est pas un but en soit. Pour le parti du peuple breton le but est en effet l’indépendance. 44=BREIZH se définit enfin comme « une organisation a-partisane s’opposant à toutes formes de discriminations ». Le parti du peuple breton ne peut que souscrire à ce noble idéal, en rappelant toutefois que la vie est souvent faite de choix. Pourtant, dans un communiqué du 8 juin 2009 nos jeunes boutonneux toujours en quête de nouvelles luttes semblent s’offusquer justement qu’on ne discrimine pas Adsav dans les médias bretons…sur des bases , comment dire, partisanes ? La raison invoquée ? Mon parti serait une organisation « fasciste » et je banaliserais des « nazis notoires » ce qui est totalement faux, mon engagement breton étant parfaitement démocratique. L’objet du délit ? Lorsqu’on me demande ce que je pense des anciens du mouvement breton je refuse simplement de reprendre à mon compte les poncifs des ennemis de la Bretagne. Et je ne manque pas de rappeller que l’immense majorité des nationalistes bretons a toujours eu une attitude chevaleresque, quelques soient par ailleurs les options prises par les uns et les autres. Et oui, dans un monde de plus en plus caricatural et polarisé je m’obstine à mettre la Bretagne au premier plan et je refuse les jugements faciles. Dans un esprit non-partisan justement !

Pour ceux qui auraient fait l’ecole buissonnière plutôt que d’apprendre à lire je rappellerai qu’Adsav, le parti du peuple breton a pour but de « redonner un cadre juridique national à l’espace territorial appelé communément « Bretagne historique» , suivant l’esprit de la Charte des nations unies (article 1-2) et de populariser les notions de peuple breton, d’harmonie sociale & culturelle, de préférence communautaire, de traditions et libertés collectives, de liberté d’entreprise sans laisser faire économique, de respect de la nature, d’indivisibilité du territoire breton, de caducité de l’acte d’union de 1532, de confédéralisme européen ».

Si ces idéaux sont « fascistes»  et tellement éloignés de ceux de 44=Breizh je suggère à nos jeunes de revoir leur copie et de créer une nouvelle organisation aux buts contraires. Au moins les choses seront claires et ils pourront rejoindre la cohorte des organisations françaises qui réprouvent tout particularisme et de tout communautarisme ! Est-ce le goût du martyre qui amène ces jeunes gens à s’aventurer sur la pente savonneuse de qualificatifs notoirement injurieux ? La reprise de qualificatifs injurieux en jurisprudence (cf. not. CA PARISier juin 1999, Cass. Crim. 14/02/2006) est en effet passible de fortes amendes (art. 33 Al. 2 de la Loi du 29/07/1881 sur la Presse). Parions qu’une fois condamnés , nos ados se plaindraient sans doute d’« acharnement répressif » et de « harcèlement ». Pour moi, traîner en justice quelques militants en culotte courte aveuglés par les préjugés de l’occupant ne serait pas une jouissance. Je préfère en rester là pour le moment. Au lieu d’épuiser ma patience, qu’ils s’occupent plutôt de mener le combat contre la francisation de manière un peu plus disciplinée en s’inspirant du travail des anciens au lieu de leur cracher dessus !

Se demandent-ils par ce genre de propos s’ils ne se font pas les idiots utiles de l’Etat français ? Se demandent-ils quelle image l’Histoire officielle réservera aux barbouilleurs de panneaux ?

Frederig Ar Bouder, président d’Adsav (PPB).

Tags :adolescents, discriminations, jeune, nationaliste, réunification

Université d’été Kadarn 2009

UDT Kadarn

Tags :breizh, bretagne, brittany, formation, jeunesse, kadarn, UDT, université d'été

En 5000 av J-C, entre Brest et Nantes naissaient des monuments immortels.

Tumulus d'Arzon, monuments de Bretagne

En 5000 avant J-C, entre Brest et Nantes, des sociétés inconnues bâtissaient déjà des monuments immortels.

J’écris le mot « monument », et je n’exagère pas. Allez à Plouézoch, dans le Finistère, sur le sommet de la presqu’île de Kernéléhén : le tumulus long de 100 mètres, large de 40, semble une montagne de granite. A l’intérieur se succèdent onze dolmens colossaux. Cet immense tombeau pèse 50 000 tonnes et son apparence faite de gradins successifs rappelle fatalement la fameuse nécropole de Saqqarah. Dans le Morbihan, Carnac et ses fameux alignements, eux, ne se rattachent à rien de connu ailleurs. Là encore on se croirait dans un monde de géants. Au Menec, 1100 menhirs alignés sur douze files semblent figés pour l’éternité comme une immense armée en ordre de marche.

Même sentiment de stupeur en Ille-et-Vilaine, près de Rennes, face à la roche aux Fées, ce dolmen surhumain construit en dalles rouges lourdes de 40 à 50 tonnes. Des pierres d’une couleur telle qu’elles proviennent forcément d’un gisement distant de 4 kilomètres et dont ses bâtisseurs extrairent assez de matière pour créer un couleur intimidant, long de 20 mètres.

Passé le moment de pure admiration, vous sortez votre calculette et vos manuels de maçonnerie et vous vous rendez compte qu’il a fallu que 400 personnes déboisent une forêt entière pour créer l’avenue de troncs d’arbres couchés nécessaire au transport, pour fabriquer les levier et pour réunir les muscles indispensable à ces lointaines funérailles. Et je ne vous parle pas du plus spectaculaire relief de ces temps oubliés à Locmariaquer, en bordure du golfe du Morbihan : là couché sur le flanc et cassé en trois morceaux bien après son arrivée, repose, telle une baleine énorme échouée sur le rivage, le géant des menhirs de Bretagne.

20 mètres de long et 350 tonnes ! Pour le dresser, il fallut 3000 hommes ! J’arrête tout de suite un recensement qui pourrait s’étirer sur des pages. [...]

Il y a 7000 ans déjà, une communauté puissante et organisée prospérait en Bretagne quand le reste du monde somnolait encore.

Le Roman de la Bretagne.

Tags :arzon, carnac, Locmariaquer, menec, menhirs, tumulus

Enseigner la Bretagne, pour donner l’envie de travailler au pays.

Récemment une entreprise de peinture à Carhaix a été obligée de fermer bien qu’elle soit viable, parce qu’elle n’avait pas trouvé « le » bon candidat pour la reprendre après le départ à la retraite de son propriétaire. D’ici 10 ans, c’est 17500 entreprises en Bretagne qui devront changer de main. Créer une nouvelle génération d’entrepreneurs bretons est un enjeu essentiel, et sur ce point, il ne faut pas s’attendre à une « génération spontanée ». Ces départs sont l’occasion de retenir au pays les jeunes Bretons diplômés, toutefois cette émergence ne se réalisera que si des instances organisatrices bretonnes préparent ces successions de manière professionnelle.

En 2009, les jeunes ne bénéficient encore de quasiment aucun enseignement sur la Bretagne, l’économie, sa langue, sa culture, son histoire, sa géographie. Or, à l’instar du Pays Basque sud, donner aux jeunes une fibre « nationale bretonne » est essentiel pour leur donner envie de réussir, le « goût de vivre et d’entreprendre au pays » et rompre ce cercle infernal de l’exode des jeunes diplômés qui mine le développement futur de la Bretagne.

Organiser les successions et mobiliser les jeunes sur les enjeux « régionaux » apparaissent comme deux actions nécessaires, l’une sur le court terme et l’autre sur le plus long terme, sous peine de voir le tissu économique et productif breton menacé.

Le livre blanc de la Bretagne.

exode forcé des jeunes bretons vers paris

Sur le même sujet : L’exode forcé des jeunes bretons vers la France.

Tags :diplôme, économie, emploi, enseignement, Histoire, jeunes

En 5000 av J-C, il vallait mieux naître en Bretagne.

Patrimoine de Bretagne, dolmens, menhirs, tumulus...

Si, comme le croyait Montesquieu, son cadre géographique est à un peuple ce que son physique est à un homme, mieux valait en ces temps reculés naître en Bretagne qu’au Mali. La preuve en est qu’au tout début de l’aventure humaine contemporaine, disons vers 5000 avant J-C, on peut affirmer sans forfanterie ridicule que oui, l’Armorique était à la pointe. Et pas seulement, comme toujours, du continent européen. Mais bel et bien de l’avant-garde humaine.

Nos côtes et nos terres sont encombrées comme un grenier des traces de la puissance de nos aïeux aux derniers temps du néolithique. Dolmens, menhirs, carins, cromlechs, tumulus, alignements et j’en passe… Tout un divin bric-à-brac paléontologique atteste en Bretagne d’une activité et d’une civilisation très avancées en des temps qui, eux, ne l’étaient guère.

Pas question, naturellement, de nous lancer dans de longues et assommantes énumérations de ces souvenirs grandioses dont on ne sait plus rien. Ni de leur usage, ni de leurs destinataires, ni les techniques de fabrication ne sont parvenus jusqu’à nous. Une seule chose est acquise. Il faudrait encore attendre mille à mille cinq cents ans avant de voir pousser les fameuses pyramides d’Egypte quand ici, entre Brest et Nantes, des sociétés inconnues bâtissaient déjà des monuments immortels.

Le Roman de la Bretagne.

Tags :armorique, dolmens, egypte, menhirs, patrimoine, tumulus

IUT de Lorient, Kadarn By Night…

IUT de Lorient Kadarn

Tags :autocollant, iut, kadarn, lorien

Si on aborde la question de l’indépendance aujourd’hui…

Le roman de la Bretagne

Si on aborde la question de l’indépendance aujourd’hui, milles spécialistes vous décortiquent les raisons qui rendent impossible un tel divorce à l’amiable. Dès qu’on se penche sur ce dossier, il manque toujours 5 pour faire 6, et il semble toujours plus raisonnable de ne rien changer.

Ce qui est totalement ridicule, comme l’ont démontrés toutes les séparations de ces dernières années à travers le monde.

Quand la république Tchèque s’est séparée de la Slovaquie, c’est de la moitié de son territoire qu’elle s’amputait. De la répartition de la dette publique à celle des avions de chasse en passant par les petites cuillers de l’ambassade à Oulan-Bator, il a fallu tout partager. Et cela s’est réglé comme sur du velour.

Demain il y aura à nouveau une Bretagne libre, comme il y aura un Québec libre. Sauf qu’à Montréal, ils connaissent chaque heure de leur passé glorieux et misérable, tandis que nous avons été privé du notre par l’état français qui a révisionné notre histoire.

Pour rebâtir notre maison, il faut en connaître les fondations, et pour cela il faut que chaque Breton connaisse l’histoire de son pays, son passé glorieux comme ses pires souvenirs.

C’est pour cela que Kadarn existe, rassembler et former les jeunes Bretons, leur apprendre l’histoire de Bretagne, la langue bretonne, etc

A Lire : Le Roman de la Bretagne (Gilles Martin-Chauffier), L’histoire de Bretagne abordée sur un style romanesque.

Tags :bretagne, Gilles Martin-Chauffier, Histoire, indépendance, Le roman de la Bretagne
Bretagne Jeunesse Indépendance

KADARN... Petra eo ?

Kadarn est un groupe de jeunes indépendantistes bretons. Kadarn est la structure jeune d'Adsav, le parti du peuple Breton. Kadarn a pour vocation d'assurer la formation politique, et la formation nationaliste bretonne des jeunes bretons. Kadarn assurera des activités de cohésion entre jeunes, et des activités militantes.

REJOINS NOUS !!!

Tu es un jeune breton de plus de 16 ans (mineurs avec autorisation parentale), tu places le combat pour le réveil national du peuple Breton avant le reste, tu souhaites agir aux côtés de jeunes bretons sincères pour l'indépendance de la Bretagne; alors rejoins nous, rejoins Kadarn et viens défendre l'identité bretonne, réapproprie toi ton histoire et ta culture !