Ar stourmadenn « Bevañ ha labourat er vro » a gendalc’h gant al luskad Adsav! Evel just Kadarn strollad yaouankiz broadelour Breizh a gemer perzh er striv evit difenn ar Vretoned hag an lmplijioù Breton en Breizh.
Ar yaouankiz Vrezhon a zo an hini gentañ o vezañ lakaet bec’h warni a-fed gellet bevañ ha labourat er vro, anat eo! Pet a dud yaouank a vez ret kuitaat Breizh evit kas da benn studioù uhel dre ar vank a skolioù arbenikaet er vro? Pet a re yaouank tapet diplomoù uhel gante a vez ret da dec’hout pell ac’hant en pariz paneveken en ur vro estren a-fed kavout labour? Pet a goubladoù yaouank ne gavont mui da lojañ dindan ur priz dereat? Pet a dud yaouank n’hellint ket mont da labourerien-douar dre ampechamant uzinoù produiñ? Grevusoc’h c’hoazh pet a dud yaouank n’o d’eus ket bugale dre ar vank a argant, a blasoù e ti ar vugale… Tu vije kenderc’hel pell amzer c’hoazh o notenniñ holl skoilhoù ar yaouankiz Vrezhon a-benn bevañ ha labourat er vro dre faot politikerezh ar frañs hag an dreitourien Bretoned anezho met gwell e gav deomp stourm a-benn kemm an traoù! Dirak kement-mañ trawalc’h!
Kenderc’hel a raio ar stourmoù war tachenn ar « Bevañ ha labourat er vro », mar fell deoc’h kemer perzh pe kaout titouroù deuit e darempred ganeomp.
Nouvel autocollant kadarn
La campagne « vivre et travailler au pays » continue toujours sous l’impulsion d’Adsav! le Parti du peuple Breton. Bien sûr Kadarn la mouvement de jeunesse nationaliste bretonne apporte sa pierre à l’édifice de la défense des Bretons et des emplois Bretons en Bretagne.
La jeunesse bretonne est la première victime quand il s’agit de pouvoir vivre et travailler au pays, c’est une évidence! Combien de nos jeunes sont obligés de quitter la mère patrie pour mener des hautes études par manque d’écoles spécialisées en Bretagne? Combien de jeunes hauts diplômés Bretons sont forcés de partir à pariz si ce n’est à l’étranger pour trouver un travail décent? Combien de couples de jeunes Bretons ne trouvent plus à se loger à un prix correct? Combien de jeunes Bretons ne pourront devenir travailleurs de la terre face au monopole des usines à production? Plus grave encore combien de jeunes Bretons n’ont pas d’enfants de par le manque de moyens financiers, de places en crèches… L’on pourrait continuer bien longtemps à détailler les divers problèmes auxquels la jeunesse Bretonne est confrontée quand il s’agit de vivre et travailler au pays, que ce soit grâce à la politique de la france ou celle des traîtres bien Bretons mais nous préférons la lutte pour changer les choses! Devant cela trawalc’h!
La campagne « Vivre et travailler au pays » est amenée à continuer, si vous voulez de plus amples informations voir y participer n’hésitez pas à nous contacter.
Samedi prochain le 31 mars 2012 auront lieu des manifestations à travers tout l’hexagone en faveur des langues dites régionales. De nombreuses villes participent à l’évènement comme Aiacciu/ Ajaccio, Riessel / Lille, Tolosa/ Toulouse, Bayona/ Bayonne…. et bien sûr Quimper pour le Breton.
Adsav! P.P.B appelle tout ces militants et tous les Bretons à y participer. Conformément aux souhaits des organisateurs nous ne défilerons pas sous notre bannière mais sous celles des diverses associations présentes dont nous sommes membres. Nous rejoignons ainsi le cortège des Bretons anonymes pour que cette manifestation reste dans l’esprit des organisateurs: festive, populaire et unitaire.
Le sujet de la défense de notre langue nationale et un sujet qui demande le soutien du plus grand nombre, au dessus de l’intérêt des chapelles et des querelles partisanes. Pour le Breton tous à Quimper samedi 31 mars 2012!
La manifestation est prévue à partir de 14h, au départ de la Place de la Résistance.
Disadorn o tont, d’an 31 a viz meurzh 2012 e vezo manifestadegoù tammig pep lec’h dre ar c’hwec’h-kogn evit reiñ harp d’ar yezhoù lezanvet « rannvroel ». Kalzig kêrioù a gemero perzh ‘vel Aiacciu/ Ajaccio, Riessel / Lille, Tolosa/ Toulouse, Bayona/ Bayonne… hag evel just Kemper e serr ar Brezhoneg.
Adsav! S.P.V a c’halv e holl stourmerien hag an holl Vretoned da gemer perzh er vanifestadeg. Evel soñj an aozerien e chomimp hep kas banniel ebet, dibunañ a rimp gant ar evredigezhioù niverus hag a vezo eno dre ma vezomp izili d’eus outo war ar memes-tro. Mont a rimp neuze da gemer perzh e dibunadeg an holl Vretoned ‘vit ma chomfe ar vanifestadeg ‘vel raksoñjet gant an aozerien: drant, poblek hag unvan.
Difenn hor yezh vroadel sed aze ur meno hag a c’houlenn kengred ar brasañ niver, un uhelvennad hag a drec’h interestoù ar strolladoù hag an tabutoù a tuioù. Evit ar Bezhoneg an holl da Gemper d’ar sadorn 31 a viz meurzh 2012!
An dibunadeg a grogo da ziv eur diouzh an abardaez o loc’hañ d’eus plasenn ar rezistañs.
Pierre Schœndœrffer, romancier, réalisateur, scénariste et documentariste français est mort ce mercredi matin à l’âge de 83 ans.
Il fut le témoin direct et privilégié de l’agonie de l’Empire colonial français et du sacrifice inutile de nombreuses vies au nom du profit d’une minorité de spéculateur et de lâches imbus de leur prérogatives de ploutocrate. Si certains en arriveront à faire un parallèle avec la situation actuelle en france et en Europe il n’y a rien de plus normal.
Dans son oeuvre, Pierre Schœndœrffer met à l’honneur le soldat Breton soit par réminiscence de personnages réels ( Pierre Guillaume dans le Le Crabe-tambour roman et film homonyme) soit par la création de personnages romancés mais inspirés de son vécu direct de la guerre. Les Bretons reviennent de façon récurrente que ce soit en défenseur désabusés mais emplis d’honneur (Le capitaine Jegu de Kerveguen qui se porte volontaire et saute sur la cuvette de Diên Biên Phu alors qu’il n’y a plus d’espoir de victoire, Jakez ou Maître Valouin dans le film l’Honneur d’un Capitaine, 1982…) ou humble spectateur anonyme de la fin inéluctable du rêve de la grandeur française ( Les deux frères Bretons qui jouent du biniou pendant chaque accalmie des hostilités dans la cuvette, Diên Biên Phu 1992).
Si l’oeuvre de Pierre Schœndœrffer traite des guerres coloniales françaises, il ne tombe jamais dans le piège facile de l’apologie de cette période mais s’intéresse plutôt à rendre hommage aux nombreux héros tragiques ou romantiques connus et anonymes comme Pierre Guillaume qui refuse de perdre la guerre et s’engage tout d’abord en Algérie pour remplacer son frère décédé puis dans les rang de l’O.A.S non pas au profit de l’idée coloniale mais au profit de la parole donnée, des sacrifices consentis et de l’honneur du guerrier. Alors que la décolonisation aurait put se faire en bonne intelligence (« J’aime la France, pas forcément les Français, il faut pas trop en demander » M. Vinh, imprimeur nationaliste, Diên Biên Phu 1992 ), la france a préférée la confrontation brut et l’échec patent dans le sang, politique qu’elle continue de mener aujourd’hui mais de façon plus pernicieuse avec les colonies de métropole comme Breizh.
Les Bretons de Pierre Schœndœrffer tout en étant des guerriers sont aussi de grands rêveurs et des humanistes qui ne peuvent se résigner à voir les sacrifices des soldats servant l’Empire français, qu’ils soient blancs ou indigènes, être inutiles. En plus de cela ses personnages pensent aussi au bien être des populations ayant choisis la france et étant sur le point d’être abandonnés à leur sort par cette même france comme ce fut le cas des Indochinois et plus tard des Harkis en Algérie. Ces même populations face à tant de qualité humaine répondent par la gratitude en poussant ces hommes à sauver leur vies, c’est le fameux « Di vê mau lên » ( « Skampit kuit! »; « Partir vite ! »).
La dénonciation des profiteurs du colonialisme est permanente chez Pierre Schœndœrffer. Le contraste est saisissant entre d’un côté les soldats de l’Empire, Bretons idéalistes en tête qui vivent sincèrement leur combat vain sans être pour autant être des victimes que l’on mène à l’abattoir (« Il est assez plaisant pour un capitaine breton, d’humeur aventureuse, d’être tout à la fois au service d’un empereur, de deux rois et accessoirement, d’une république », capitaine Jegu de Kerveguen), et de l’autre côté les spéculateurs et élites politiques françaises et étrangères qui font de l’argent sur le sacrifice de ces jeunes matérialisé par le personnage sans scrupule du parieur chinois (« Quand tout sera fini, je vous dirai combien de millions ont été joués, et vous me direz combien de vies ont été perdues, ça sera intéressant de comparer »; « Voyez vous, Monsieur Simpson, peut-être Giap gagnera, peut-être les Français gagneront, mais moi, sûr, je gagnerai beaucoup »; Ong Cop, le Chinois).
Il n’existe pas encore de cinéma national Breton et il devient pressant de combler ce vide pour rendre hommage à notre Histoire glorieuse falsifiée mais aussi éduqué nos jeunes Bretons. Nous devons nous contenter bien souvent de la création du voisin français de qualité très variable quand à la vision du Breton et de Breizh. La qualité de la vision de Breizh et des Bretoned tient souvent au petit bonheur la chance: soit du grand n’importe quoi vision de carte postale empreint de colonialisme/paternalisme condescendant comme dans Un long dimanche de fiançailles; Soit la vision plutôt sympathique mais exagérée du brave Breton « sioux » comme dans le Capitaine Conan.
Pierre Schœndœrffer reste pour l’instant celui qui aura le mieux sut saisir l’âme du guerrier Breton, tout en essayant d’expliquer le destin de ces nombreux volontaires ou appelés des sales guerres françaises coincés entre l’amour de leur petite patrie Breizh, l’attachement à la france coloniale qu’ils ont servis loyalement et bien plus que nécessaire et bien sûr leur sentiment légitime de dégoût face à la trahison des élites françaises et l’opprobre d’une partie de la population Bretonne communistes en tête.
Pour conclure cet article laissons la parole au capitaine de Kervéguen qui résume bien l’âme et la motivation du vrai Breton qui lutte chaque jour et sur tous les terrains de la vie « pour la gloire et la bagarre » et qui ne peut perdre un combat sans un baroud d’honneur! Des hommes libres, debout et maîtres de leur destin hier, aujourd’hui comme demain:
«Tous ces gars-là vont être gaspillés. Du pain pour les canards. Et ils le savent tous. Tous ! Et pourtant ils sont volontaires pour se faire gaspiller une dernière fois! »
« An holl baotred ‘se a vo digalzet. Evel bara roet d’an houidi. En gouzout a reont holl. Holl! Nag evit-se emaint a volontez vat evit bezañ digalzet ur wech diwezhañ! »
L’Homme qui aimait la mer et, bien qu’Alsacien vrai Breton de coeur (vivant au domaine familial de Combrit), n’est plus. Ra vezo skañ an douar evitañ.
Dec’h, e kêr Sine e bro Gwened, e z’eus bet kavet an tu gant ar boblañs da welet stourmerien Adsav! S.P.V ha Kadarn Yaouankiz Broadelour Breizh o blantañ ar stourm Breizhad war afer ar granit Chinaat.
A muioc’h-mui ar c’hêrioù Breton gouarnet gant ar sokialourien c’hall hag o genseurted d’eus an « Emsav » a ra ar choaz da brenañ granit o tont d’eus bro China ‘vit ar granit Breton anezhañ karet hag anavezet dre ar bed holl!
Poent bras e oa da welet an Emsav gwirion o blantañ bec’h war an dreitourien d’hor bobl ha d’hor vamm-vro ken karr d’ar wir Vretoned a d’o c’hamaladed a stourm.
Kenderc’hel a raio ar stourmoù war tachenn ar « Bevañ ha labourat er vro », mar fell deoc’h kemer perzh pe kaout titouroù deuit e darempred ganeomp.
A-benn saveteiñ Breizh bezomp skoaz-ouzh-skoaz!
Ur renabliñ d’eus ar stourmadenn « Labourat ha bevañ er vro »:
Hier, Séné commune du Morbihan, la population locale a put voir les militants d’Adsav! P.P.B et Kadarn la jeunesse nationaliste Bretonne en action pour dénoncer le scandale du granit Chinois en Bretagne.
De plus en plus de communes Bretonnes dirigées par les socialistes français et leurs alliées de « l’Emsav » ont fait le choix d’acheter du granit en provenance de Chine en lieu et place d’acheter du Granit Breton admiré et connu de par le monde!
Il était temps de voir le vrai Emsav mettre la pression sur les traîtres à notre peuple et à notre mère-patrie si chers aux vrais Bretons et à leurs frères de combat.
La campagne »Vivre et travailler au pays » est amenée à continuer, si vous voulez de plus amples informations voir y participer n’hésitez pas à nous contacter.
Pour sauver Breizh unissons-nous!
Retour sur la campagne « Vivre et travailler au pays »:
Au diable les Droits-de-l’Homme! Au diable l’écologie! Quand on applique la doctrine « les autres avant les nôtres »!
A cela Adsav! et Kadarn répondent Breizh d’ar Vretoned! Europa d’an Europeiz!
Reveulzi en bro C’hres, reveulzi en Europa reter hag e Breizh?
Krog eo mat ar pezh a rankomp anat da c’hervel ur reveulzi en bro C’hres, hogosig e sav ivez un avel kreñv a gornôg o tont d’eus bro Portugal. Ar reveulzi hag a sav di a zo toare reveulzi ar materi ha n’eo ket siwazh hini ar galon hag ar mennozhioù evit saveteiñ hor bed d’eus fin hor sevenadurezh ken ampart… Ha mar seller aketus en ez-U.R.S.S ez eo eno e vo kavet un adsavidigezh speredel evel en hungaria da skouer. Pep tra n’eo ket d’eus ar c’hentañ evelato met un diforc’h ken ramzel a zo etre an daou luskad ma z’eo truezusoc’h c’hoazh da welet e peseurt stad ez eo kouezhet en e foull hor zammig kevandir, hor bed a c’hornôg. Echu toud ‘vit darn an dud gant difenn ur gredenn, echu toud evit bevañ drant ha kaloneg a-us d’ar materi. Ar rivin brasañ hag a zo er c’hornôg, hag en Breizh dreist-holl a chom krign-bev ar materi. Ar c’hoant da berc’hennañ sot muioc’h-mui e serr deskiñ bemdez da vezañ Breizhat penn-kil-ha-troad! Peadra a zo da vout dieuget pa weler avel ar gemm o erruout dre ar grizenn hag o sevel kreñvoc’h-kreñvañ bemdez. Met petra vezo tu kinnig d’hor bobl chadennet dre e c’hoant dezhañ e unan? An hent a ginigomp ni broadelourien wir ac’hanomp a zo un hent hir ha diaes: hini an ampartiz, ar strivoù hag ar reiñ, hini an deskiñ, an talabao hag an aberzh! Na pa vezer yaouank ez eo diaesoc’h c’hoazh da aberzhiañ joaioù ar pemdez hag a ra ar yaouankiz, evit brasañ mat ar vro hag hor bobl.
Pa weler an nebeut a wir Vretoned hag a ra ar choaz da gemer hent an dieubidigezh, n’heller nemet bezañ bammet dirak kement-mañ.
D’an holl re hag a gred hiviziken en dieubiñ hag adsevel hor bro, d’an holl re hag a ro diehan o vuhez pad gant a nebeudoù a gounidoù, enor warnoc’h breudeur ha c’hoarezed!
Europa nevez o tifoupañ dirazoc’h. Vel ma lar paotr ar filmig: deoc’h da choaz!
La nouvelle Europe qui se fait jour. Comme nous invite à le faire l’homme de la vidéo: Faites votre choix!
Pour information, une autre vidéo d’Hassan II roi du Maroc (1961-1999) exprimant son point de vue sur le nombre croissant de Marocains arrivant en Europe et les problèmes d’intégrations qui se font jour.
« Ar reveulzi a zo kefridi un nebeut mennet a-grenn, serret d’an digalonekaat, un nebeut ha na vezo ket komprenet e c’hentañ fiñvoù gant an darn strobet gant ur maread a ziskar, kollet ganti an danvez brizius a vez sklêrijenn an ene. » José Antonio Primo de Rivera
C’est avec un peu de retard que vous pouvez lire les voeux de l’année 2012 de Ronan Le Gall porte-parole d’Adsav! le Parti du Peuple Breton.
« La révolution est l’œuvre d’une minorité résolue, inaccessible au découragement, d’une minorité dont la masse ne comprend pas les premiers mouvements parce que victime d’une période de décadence, elle a perdu cette chose précieuse qu’est la lumière intérieure. »José Antonio Primo de Rivera
« Africanisation de la France » comme vient de déclarer la candidate écologiste Eva Joly pour qualifier le mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy !
« Mais la juge franco-norvégienne semble au-dessus des lois lorsqu’il s’agit de faire la leçon aux uns (les Africains) et aux autres (les Français). »
Dire que la france devient une république bananière est une chose mais dénoncer l’africanisation de la france en est une autre. Le plus étonnant c’est que bien peu de médias ne dénoncent ce trait de vocabulaire de la nordique!
En tout cas Adsav! P.P.B et Kadarn saluent le courage et la lucidité de la candidate à l’élection présidentielle française et lui souhaite de continuer dans cette voie qui fait face à une réalité qui ne passe pas!
Eva Joly a ro lamm da afrikanadur ar frañs!
« Afrikanadur ar frañs » setu petra emañ o paouez laret Eva Joly kannad ar re c’hlas d’ar brezidant ar frañs e 2012 evit reiñ tres da ren Nikolaz Sarkozy!
« Ar barnerezh gall-Norvegiat a seblant a-us d’al lezennoù pa vez mat da reiñ alioù da lod ‘zo (an Afrikaned) ha da reoù all (ar franchichen). »
Laret ez eo ar frañs deuet da vezañ ur republik bananez a zo un dra met lakaat war-raok afrikanadur ar france a zo un dra all. Ar pep farsushañ ez eo ar vank a stuf d’eus ar mediaoù a fed ger maouez an norz!
Adsav! S.P.V ha Kadarn a zo entanet da reiñ kalon d’ar gannad d’ar votadegoù c’hall da genderc’hel gant hent talañ ar gwirvoud ha na drement ket!
Ar gwir a zo gantañ pa weler e pelec’h emañ o vont ar vro d’ar strad… Kalon memestra d’an holl Vretoned ha d’o kamaladed a-benn ar bloavezh nevez!
Il n’a pas tort quand on voit notre belle patrie qui s’enfonce chaque jour un peu plus dans la déchéance… Courage quand même à tous les Bretons et à leurs amis pour cette nouvelle année!
Kadarn Yaouankiz Broadelour Breizh, war-raok bepred! Kadarn Jeunesse Nationaliste Bretonne, en avant toujours!
Kadarn est une structure de formation, ayant pour but de former et de préparer les jeunes soucieux de manifester leur attachement pour la Bretagne par un engagement nationaliste.
Kadarn recherche un réveil culturel au sein de la jeunesse Bretonne engagée, trop souvent sujette à de vieux démons et de vieux réflexes, mais également et surtout auprès de toute la jeunesse Bretonne. Kadarn n’a pas peur de dire que nous voulons former une élite capable d’incarner une alternative à la France en Bretagne.
REJOINS NOUS !!!
Tu es un jeune breton de plus de 16 ans (mineurs avec autorisation parentale), tu places le combat pour le réveil national du peuple Breton avant le reste, tu souhaites agir aux côtés de jeunes bretons sincères pour l'indépendance de la Bretagne; alors rejoins nous, rejoins Kadarn et viens défendre l'identité bretonne, réapproprie toi ton histoire et ta culture !