Kadarn, jeunesse indépendantiste bretonne

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Nebeut gwerzennoù, e-leizh a fromoù

Hervez lod d’eus hor c’henvroiz, ar yezh vrezhon na dalvez mann. N’heller ket ec’h implij evit uhelaat spered ha fromoù an denelezh. Gwas evito en ober a vez tu, hag en ober a zo bet graet dija!
Setu amañ nebeut gwerzennoù bet troet gant Roparz Hemon er bloavezhioù 60. Mont a reont d’ober d’eus ar re vravañ a vez tu kavout dindan banniel hor yezh vroadel ken karet ganeomp.

« Sell ez kichen ar rozenn, tremeniad,
Hag a zispak dirak da zaoulagad
He c’hened fresk ha bresk, hag e teski
Bout evelti difrom, hag hi dibad. »

Troidigezh Gant Roparz Hemon diwar Omar C’hayyam
El levr Barzhonegoù, gant Roparz Hemon, (Ti embann Al Liamm)

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Le vrai racisme, c’est de penser qu’il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Le vrai racisme, c'est de penser qu'il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

« La langue bretonne ce n’est pas une langue internationale. Elle n’a pas vocation à porter des idées comme le français, ou l’anglais. »

Là est le vrai drame, car une langue en soit c’est une langue. Là est le vrai racisme, si on pense qu’il y a des peuples qui enfantent des langues incapables de transmettre les mêmes valeurs que d’autres. Il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Qu’est ce que c’est que cette idéologie française qui prétend à l’égalitarisme et qui nous dis qu’il y a des sous-langues, et par conséquent qu’il y a des sous peuples…

Relevons le défi !

Extrait du discour de Yann Duchet, militant d’Adsav (PPB) au dernier congrès d’Adsav (PPB). Visionnez son discours sur les deux vidéos suivantes.

Première Partie :

Seconde Partie :
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Arlette Laguiller, le racisme anti langue bretonne.

arlette laguiller, racisme anti langue bretonneTV Breizh : On arrive à la seconde question justement. L’enseignement dans des associations type Diwan, vous êtes favorable ? Vous voteriez les crédits pour les intégrer aujourd’hui ou demain à l’éducation nationale et qu’ils soient financés comme n’importe quelle école ? Même si on y enseigne les mathématiques, l’histoire, les sciences en breton ?

Arlette Laguiller : Écoutez… IL y a différents aspects par rapport aux écoles Diwan. D’abord, moi je crains que quand ils demandent l’intégration à l’enseignement national c’est pour des raison budgétaires, parce qu’ils veulent être financés.

TV Breizh : C’est dans leur charte. C’est dans leur esprit depuis leur création. Ils veulent être un service public.

Arlette Laguiller : Oui, mais par ailleurs ils refusent le contrôle des programmes par l’éducation nationale.

TV Breizh : Ils appliquent le même que ceux de l’éducation nationale ! Sur les programmes, il n’y a pas photo la dessus !

Arlette Laguiller : Peut-être suis-je mal renseignée mais enfin, je suis allée souvent en Bretagne pour regarder…. ce qui ce dit la dessus… d’autre part, cela représente, les élèves qui sont scolarisés dans les écoles Diwan de l’ordre de 3 %, c’est très minoritaire. Bon alors ça, c’est le premier aspect. S’ils veulent être dans l’éducation nationale il ne faut pas que cela soit sans contrôle, il faut qu’ils soient soumis aux mêmes règles que les autres écoles. Deuxièmement, alors là j’ai une réserve, je ne suis pas pour l’immersion en breton.

TV Breizh : Et pourquoi, pour quelle raison ?

Arlette Laguiller : Parce que… pour les jeunes, pour les enfants… pour leur avenir. C’est-à-dire je pense que autant on peut apprendre et d’ailleurs en Bretagne quant on veut, on peut, il y a un certain nombre d’écoles publiques où on peut apprendre le breton à côté du français, et certains le font.

TV Breizh : mais pas apprendre les sciences où les maths en breton. Mais qu’est-ce qui vous choque là-dedans ?

Arlette Laguiller : Parce que je crois que c’est un appauvrissement et peut-être que ça ferme des chances aux élèves qui seraient pas du tout éduqués en français, et uniquement en breton.

TV Breizh : Même si on s’aperçoit qu’ils ont de meilleurs résultats en français arrivés en BEPC par exemple que les élèves éduqués entièrement en français ?

Arlette Laguiller : je ne connais pas ce détail… mais je sais par exemple qu’on est obligé en ce moment d’inventer des mots qui n’existent pas dans la langue bretonne par exemple pour faire de la philosophie. On est incapable d’apprendre en breton la philosophie aujourd’hui.

TV Breizh : C’est la même chose en français ! Comment dites-vous un corner, un match, un goal dans les commentaires de match de foot ?

Arlette Laguiller : Bah écoutez, vous parlez des anglicismes etc… Bien sûr mais heureusement. D’ailleurs moi d’une certaine façon je trouve que les langues c’est bien, elles s’enrichissent au contact des autres langues. Donc je ne suis pas pour empêcher du tout les jeunes bretons d’apprendre le breton, et je vous dis, je pense que l’éducation nationale le fait. Je pense que ces écoles à mon avis…

TV Breizh : Mais vous voulez les limiter !

Arlette Laguiller : Non, mais je crois qu’elles limitent le développement… que ça peut limiter le développement intellectuel des enfants… et que le français est une langue bien plus riche. Justement parce que c’est une langue qui s’est extrêmement enrichie de tout un tas d’apports…pas seulement de l’anglais, mais de l’italien… de toutes les langues en réalité… et ça continue d’ailleurs aujourd’hui.

TV Breizh : C’est un jugement de valeur très fort ce que vous dites. Une langue est supérieure ou plus riche qu’une autre ?!

Arlette Laguiller : Je pense que oui...je pense que oui. D’ailleurs est-ce que le breton est une langue écrite ?

TV Breizh : Bah moi je l’écris en tous cas !

Arlette Laguiller : Oui mais ça n’est pas une langue écrite, vous le savez.

TV Breizh : Qu’est-ce qui vous le fait dire ?

Arlette Laguiller : Les langues régionales, ce sont des langues qui se sont transmises oralement… et la pensée la plus riche quand même je pense, c’est la pensée écrite.

TV Breizh : Même si le premier dictionnaire écrit sur l’hexagone est un dictionnaire Breton –latin !

Arlette Laguiller : Non, non, mais… j’ai des choses à apprendre certainement.

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Personne ne nous empêche d’être français…

La Bretagne souffre, ouvrez les yeux !

Le problème en France, c’est que lorsqu’on évoque le combat des inuits, des tchétchénes ou des tibétains à être maîtres chez eux, on parle de « valeureux patriotes qui se battent contre des impérialistes ».

Mais quand les bretons, les alsaciens, les basques ou les corses demandent la même chose, ce sont des réactionnaires, des communautaristes, voire des fascistes !

Ce n’est pas la même chose disent les jacobins. Eux, on les empêche d’être tchétchènes ou tibétains alors que nous personne ne nous empêche d’être français.

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Notre avenir n’est pas un jeu de hasard

jeu de hasard

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Dur d’être un ange

ange

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Il n’y a dans la nature que du noir et du blanc

gwenn ha du

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Les colons doivent-ils décider pour les Bretons?

les colons doivent-t-ils décider pour les Bretons ?

Les colons doivent-ils décider pour les Bretons? Depuis plusieurs jours des personnalités politiques françaises s’évertuent à torpiller les efforts visant à rendre à la Bretagne un cadre administratif qui corresponde à ses frontières historiques. Pour Adsav, le parti du peuple breton, il est temps de mettre les pieds dans le plat et d’appeler un chat un chat. Le petit pas en avant de la « réunification » permettrait à Nantes de ne plus être séparée artificiellement du reste de la Bretagne dans la vie administrative et politique de l’Hexagone. La moindre des choses. Ceux qui intriguent afin de défendre leurs petits fiefs « Pays de Loire » , « Grand Rennes » ou « Métropole Nantaise » ont au moins deux choses en commun : ils sont élus en Bretagne par la grâce d’un parti français – en l’occurrence le Parti Socialiste- et ils n’ont aucune attache, ni familiale, ni affective avec la Bretagne. Le mépris de ces colons pour la Bretagne est intolérable. Habiter dans un pays et le mépriser constitue un acte de colonialisme inacceptable, que ce soit en Bretagne, en Guadeloupe ou au Tibet. Le 18 août 2008, Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes a reçu le Dalaï-lama. Plusieurs mois auparavant, le 28 mars 2008, ce même Jean-Marc Ayrault avait symboliquement pavoisé la mairie de Nantes du drapeau tibétain en signe de solidarité avec le peuple tibétain. Pourquoi, dans ces conditions, se conduire en Bretagne comme la Chine se conduit au Tibet ?

Adsav, le parti du peuple breton, invite nos compatriotes à garder les yeux ouverts face à ces grognements de colons qui tremblent pour leurs privilèges. L’encadrement des Bretons par des hommes de paille ne date pas d’hier. Il produit toujours les mêmes résultats désastreux pour notre peuple. Nous verrons bientôt ce qui pèse le plus lourd dans la balance de la « réunification » : la volonté des Bretons ou celle des colons ?

Kuzul Meur Adsav, Strollad Pobl Vreizh
Bureau Politique d’Adsav, le Parti du Peuple Breton

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La solitude

solitude

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J’ai pleuré et j’ai cru.

chateaubriand

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Bretagne Jeunesse indépendance

KADARN, c'est quoi ?

Kadarn est une structure de formation, ayant pour but de former et de préparer les jeunes soucieux de manifester leur attachement pour la Bretagne par un engagement nationaliste.

Kadarn recherche un réveil culturel au sein de la jeunesse Bretonne engagée, trop souvent sujette à de vieux démons et de vieux réflexes, mais également et surtout auprès de toute la jeunesse Bretonne. Kadarn n’a pas peur de dire que nous voulons former une élite capable d’incarner une alternative à la France en Bretagne.

REJOINS NOUS !!!

Tu es un jeune breton de plus de 16 ans (mineurs avec autorisation parentale), tu places le combat pour le réveil national du peuple Breton avant le reste, tu souhaites agir aux côtés de jeunes bretons sincères pour l'indépendance de la Bretagne; alors rejoins nous, rejoins Kadarn et viens défendre l'identité bretonne, réapproprie toi ton histoire et ta culture !