Kadarn, jeunesse indépendantiste bretonne

Archives: Citations

Le vrai racisme, c’est de penser qu’il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Le vrai racisme, c'est de penser qu'il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

« La langue bretonne ce n’est pas une langue internationale. Elle n’a pas vocation à porter des idées comme le français, ou l’anglais.» 

Là est le vrai drame, car une langue en soit c’est une langue. Là est le vrai racisme, si on pense qu’il y a des peuples qui enfantent des langues incapables de transmettre les mêmes valeurs que d’autres. Il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Qu’est ce que c’est que cette idéologie française qui prétend à l’égalitarisme et qui nous dis qu’il y a des sous-langues, et par conséquent qu’il y a des sous peuples…

Relevons le défi !

Extrait du discour de Yann Duchet, militant d’Adsav (PPB) au dernier congrès d’Adsav (PPB). Visionnez son discours sur les deux vidéos suivantes.

Première Partie :

Seconde Partie :
Tags :brezhoneg, égalitarisme, français, langue bretonne, peuple, racisme, sous-langues

Arlette Laguiller, le racisme anti langue bretonne.

arlette laguiller, racisme anti langue bretonneTV Breizh : On arrive à la seconde question justement. L’enseignement dans des associations type Diwan, vous êtes favorable ? Vous voteriez les crédits pour les intégrer aujourd’hui ou demain à l’éducation nationale et qu’ils soient financés comme n’importe quelle école ? Même si on y enseigne les mathématiques, l’histoire, les sciences en breton ?

Arlette Laguiller : Écoutez… IL y a différents aspects par rapport aux écoles Diwan. D’abord, moi je crains que quand ils demandent l’intégration à l’enseignement national c’est pour des raison budgétaires, parce qu’ils veulent être financés.

TV Breizh : C’est dans leur charte. C’est dans leur esprit depuis leur création. Ils veulent être un service public.

Arlette Laguiller : Oui, mais par ailleurs ils refusent le contrôle des programmes par l’éducation nationale.

TV Breizh : Ils appliquent le même que ceux de l’éducation nationale ! Sur les programmes, il n’y a pas photo la dessus !

Arlette Laguiller : Peut-être suis-je mal renseignée mais enfin, je suis allée souvent en Bretagne pour regarder…. ce qui ce dit la dessus… d’autre part, cela représente, les élèves qui sont scolarisés dans les écoles Diwan de l’ordre de 3 %, c’est très minoritaire. Bon alors ça, c’est le premier aspect. S’ils veulent être dans l’éducation nationale il ne faut pas que cela soit sans contrôle, il faut qu’ils soient soumis aux mêmes règles que les autres écoles. Deuxièmement, alors là j’ai une réserve, je ne suis pas pour l’immersion en breton.

TV Breizh : Et pourquoi, pour quelle raison ?

Arlette Laguiller : Parce que… pour les jeunes, pour les enfants… pour leur avenir. C’est-à-dire je pense que autant on peut apprendre et d’ailleurs en Bretagne quant on veut, on peut, il y a un certain nombre d’écoles publiques où on peut apprendre le breton à côté du français, et certains le font.

TV Breizh : mais pas apprendre les sciences où les maths en breton. Mais qu’est-ce qui vous choque là-dedans ?

Arlette Laguiller : Parce que je crois que c’est un appauvrissement et peut-être que ça ferme des chances aux élèves qui seraient pas du tout éduqués en français, et uniquement en breton.

TV Breizh : Même si on s’aperçoit qu’ils ont de meilleurs résultats en français arrivés en BEPC par exemple que les élèves éduqués entièrement en français ?

Arlette Laguiller : je ne connais pas ce détail… mais je sais par exemple qu’on est obligé en ce moment d’inventer des mots qui n’existent pas dans la langue bretonne par exemple pour faire de la philosophie. On est incapable d’apprendre en breton la philosophie aujourd’hui.

TV Breizh : C’est la même chose en français ! Comment dites-vous un corner, un match, un goal dans les commentaires de match de foot ?

Arlette Laguiller : Bah écoutez, vous parlez des anglicismes etc… Bien sûr mais heureusement. D’ailleurs moi d’une certaine façon je trouve que les langues c’est bien, elles s’enrichissent au contact des autres langues. Donc je ne suis pas pour empêcher du tout les jeunes bretons d’apprendre le breton, et je vous dis, je pense que l’éducation nationale le fait. Je pense que ces écoles à mon avis…

TV Breizh : Mais vous voulez les limiter !

Arlette Laguiller : Non, mais je crois qu’elles limitent le développement… que ça peut limiter le développement intellectuel des enfants… et que le français est une langue bien plus riche. Justement parce que c’est une langue qui s’est extrêmement enrichie de tout un tas d’apports…pas seulement de l’anglais, mais de l’italien… de toutes les langues en réalité… et ça continue d’ailleurs aujourd’hui.

TV Breizh : C’est un jugement de valeur très fort ce que vous dites. Une langue est supérieure ou plus riche qu’une autre ?!

Arlette Laguiller : Je pense que oui...je pense que oui. D’ailleurs est-ce que le breton est une langue écrite ?

TV Breizh : Bah moi je l’écris en tous cas !

Arlette Laguiller : Oui mais ça n’est pas une langue écrite, vous le savez.

TV Breizh : Qu’est-ce qui vous le fait dire ?

Arlette Laguiller : Les langues régionales, ce sont des langues qui se sont transmises oralement… et la pensée la plus riche quand même je pense, c’est la pensée écrite.

TV Breizh : Même si le premier dictionnaire écrit sur l’hexagone est un dictionnaire Breton –latin !

Arlette Laguiller : Non, non, mais… j’ai des choses à apprendre certainement.

Tags :arlette, diwan, enseignement, laguiller, langue bretonne, racisme

Personne ne nous empêche d’être français…

La Bretagne souffre, ouvrez les yeux !

Le problème en France, c’est que lorsqu’on évoque le combat des inuits, des tchétchénes ou des tibétains à être maîtres chez eux, on parle de « valeureux patriotes qui se battent contre des impérialistes» .

Mais quand les bretons, les alsaciens, les basques ou les corses demandent la même chose, ce sont des réactionnaires, des communautaristes, voire des fascistes !

Ce n’est pas la même chose disent les jacobins. Eux, on les empêche d’être tchétchènes ou tibétains alors que nous personne ne nous empêche d’être français.

Tags :bretons, combat, communautaristes, corse, français, France, jacobin, tibétains

Notre avenir n’est pas un jeu de hasard

jeu de hasard

Tags :avenir, breizh, bretagne, jeu, jeu de hasard, jeunesse, kadarn, yaouank

Dur d’être un ange

ange

Tags :ange, breizh, bretagne, citation, dur, être, kadarn

Il n’y a dans la nature que du noir et du blanc

gwenn ha du

Tags :black and white, blanc, breizh, bretagne, gwenn ha du, kadarn, noir, noir et balnc

Les colons doivent-ils décider pour les Bretons?

les colons doivent-t-ils décider pour les Bretons ?

Les colons doivent-ils décider pour les Bretons? Depuis plusieurs jours des personnalités politiques françaises s’évertuent à torpiller les efforts visant à rendre à la Bretagne un cadre administratif qui corresponde à ses frontières historiques. Pour Adsav, le parti du peuple breton, il est temps de mettre les pieds dans le plat et d’appeler un chat un chat. Le petit pas en avant de la « réunification » permettrait à Nantes de ne plus être séparée artificiellement du reste de la Bretagne dans la vie administrative et politique de l’Hexagone. La moindre des choses. Ceux qui intriguent afin de défendre leurs petits fiefs « Pays de Loire » , « Grand Rennes » ou « Métropole Nantaise » ont au moins deux choses en commun : ils sont élus en Bretagne par la grâce d’un parti français – en l’occurrence le Parti Socialiste- et ils n’ont aucune attache, ni familiale, ni affective avec la Bretagne. Le mépris de ces colons pour la Bretagne est intolérable. Habiter dans un pays et le mépriser constitue un acte de colonialisme inacceptable, que ce soit en Bretagne, en Guadeloupe ou au Tibet. Le 18 août 2008, Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes a reçu le Dalaï-lama. Plusieurs mois auparavant, le 28 mars 2008, ce même Jean-Marc Ayrault avait symboliquement pavoisé la mairie de Nantes du drapeau tibétain en signe de solidarité avec le peuple tibétain. Pourquoi, dans ces conditions, se conduire en Bretagne comme la Chine se conduit au Tibet ?

Adsav, le parti du peuple breton, invite nos compatriotes à garder les yeux ouverts face à ces grognements de colons qui tremblent pour leurs privilèges. L’encadrement des Bretons par des hommes de paille ne date pas d’hier. Il produit toujours les mêmes résultats désastreux pour notre peuple. Nous verrons bientôt ce qui pèse le plus lourd dans la balance de la « réunification » : la volonté des Bretons ou celle des colons ?

Kuzul Meur Adsav, Strollad Pobl Vreizh
Bureau Politique d’Adsav, le Parti du Peuple Breton

Tags :adsav, breizh, bretagne, breton, colons, kadarn, loire atlantique, réunification

La solitude

solitude

Tags :breizh, bretagne, brittany, chamfort, kadarn, solitude

J’ai pleuré et j’ai cru.

chateaubriand

Tags :breizh, bretagne, chateaubriand, croire, françois rené de Chateaubriand, kadarn, pleurer, voir

Le vent de Plougescran

plougescran

Tags :breizh, bretagne, kadarn, plougescran, racine, sénèque, vent

poème de Patrice Pearse à sa fiancée

Pearse

Tags :breizh, bretagne, ireland, kadarn, Patrick henry Pearse, patrick pearse, Pearse

La Chouannerie: Le point de vue breton

chouannerie

Camille Le Mercier d’Erm, revendiquait le titre mérité de premier séparatiste breton, et se définisssait comme chouan libertaire. En 1920, il analyse dans La Bretagne Libertaire l’esprit chouan des Bretons:

« A la vérité la chouannerie eut en Bretagne un caractère tout différent de ceux que purent revêtir des mouvements d’apparence similaire dans les provinces de l’Ouest. Elle fût chez nous, tout à la fois religieuse, nationale (au sens Breton de ce mot) et -déjà!- antimilitariste.

« Il ne s’agissait de rien de moins, pour nos paysans, que de défendre leur foi (très particulariste), d’ailleurs et souvent presque schismatique à l’égard de Rome, leurs prêtres-paysans abusivement traqués, et aussi surtout au début, de se défendre eux-mêmes contre la conscription qu’on prétendait leur imposer.

« Que leur importait, à eux, Bretons, que « la Patrie»  fut « en danger» ? Et d’abord, cette « Patrie en danger»  était-ce bien la leur? Parlaient-ils la même langue? Portaient-ils le même vêtement? Avaient-ils les mêmes idées, les mêmes sentimens, les mêmes instincts? Se sentaient-ils les mêmes intérêts que les fils de cette» Patrie» -là, qu’ils ne connaissaient que par ses garnisons brutales et par le souvenir de tous les abus commis depuis des siècles à leur détriment?

« …Qu’on ne se méprenne donc point sur le sens et le caractère de la chouannerie bretonne. La chose existait chez nous bien longtemps avant que le mot fût créé: chouannerie, les manifestations de la Ligue de Bretagne (1588-1598), l’insurrection des Bonnets rouges (1675), chouannerie enfin, la résistance à la conscription et à la constitution civile du clergé…

« …Et il n’est pas curieux d’observer, dans le même ordre d’idées mais sur un plan tout différent, les réactions du courant révolutionnaire de 1789, sur d’autres milieux bretons: ceux des villes, de la petite bourgeoisie, du tiers état?

« C’est dans ce milieu qu’il faut chercher ceux que Michelet a appelés « les aînés de la Révolution» , les Le Chapelier, les Le Guen de Kerangal et tant d’autres. C’est eux qui provoquent la nuit du 4 août; c’est eux qui fondent à Paris le Club breton qui va devenir le fameux Club des Jacobins; c’est eux que glorifie la Carmagnole de 92:

Oui, je suis sans-culotte, moi,
En dépit des amis du roi,
Vivent les Marseillois
Les Bretons et nos lois.

« Et c’est encore eux qui en Bretagne s’unissent par le pacte fédératif de Pontivy (21 Février 1791). Cependant qu’un barde bas-breton, Jean-François d’Erm, traduit dans sa langue l’Acte constitutionnel de l’An III et compose des gwergiou populaires « destinées à propager l’instruction et les principes parmi les habitants des campagnes» .

« Si nous prenons soin de suivre pas à pas l’évolution de l’esprit libertaire chez les Bretons, au cours du XXème siècle, nous ne tarderons pas à être complètement édifiés sur les tendances « réactionnaires»  qu’on leur a prêtées si mal à propos» .

Tags :breizh, bretagne, bretonne, chouan, chouannerie, kadarn, vendée

A contre courant

à contre courant

Qu’ont-ils ces Bretons avec leur identité? qu’y trouvent-ils? qu’est-ce que cela peut bien leur apporter? N’avons nous pas atteint un degré de civilisation où ce folklore n’a plus sens, où l’avenir est Européen, métissé, mondialisé, pourquoi ce repli sur une identité, sur une langue?…

Vivre une identité, vivre une culture est un bonheur de chaque instant, un plaisir transcendant le temps, les âges, les générations. Si le propre de l’homme est de s’arracher à sa condition humaine pour tendre à un universalisme et une immortalité, alors les traditions en sont l’élément angulaire. Mais tout y a sa place et même se tient, la langue, la musique, les costumes et les danses, auquel il faut encore un peuple, des groupements d’hommes et de femmes pour protéger et faire rayonner, et toujours cette flamme intérieure qui brûle, là est le sens de notre combat.

Tags :breizh, bretagne, contre, courant, culture, identité, kadarn, tradition

La guerre des prénoms bretons

Jeune Breton, ton prénom n'existe pas.

Le cas le plus typique de litige avec l’Etat Français pour les prénoms bretons est celui de la famille Manrot Le Goarnic.

Le 19 Décembre 1962, cette famille nombreuse saisit la Cour d’appel de Rennes de son affaire. Ces Bretons ont onze enfants, les six premiers: Garlonn, Patrig, Katell, Gwenn, Yann et Morgan ont été enregistrés normalement. Mais l’officier d’état civil de la mairie de Boulogne refusera d’enregistrer les cinq derniers.

Kaïwenn, Gwendall, Diwezha, Sklerijenn et Adraboran n’ont donc pas d’existence légale, et par voie de conséquence, ils n’ont droit ni aux allocations familiales ni à la sécurité sociale. Ils ne pourront pas obtenir d’inscriptions scolaires… passer le permis de conduire, hériter de leurs parents, contracter mariage…

Finalement la famille Manrot Le Goarnic devra trouver d’autres prénoms, alors que ceux de leurs choix faisaient tous parti du calendrier Breton.» 

Ronan Caerleon La révolution Bretonne permanente 1969

Tags :boulogne, breizh, bretagne, bretons, guerre, kelig, prénoms

L’alcool, ce fléau qui décime la jeunesse bretonne…

An hini a zo mestr d’e sec’hed zo mestr d’e yec’hed !
(Celui qui est maître de sa soif est maître de sa santé)

Alcool en Bretagne, fléau de la jeunesse bretonne.

Lavaret o deus… / Ils ont dit…

Au fond, nous savons tout de l’alcool en Bretagne (ndlr :4 départements); nous savons tout de nos organisations familiales et sociales et de la place de l’alcool dans chacune des étapes de la vie. De la naissance à la mort en effet, l’alcool nous accompagne et scande les joies et les peines, comme un élément de dynamisation. Pour autant, l’alcool est aussi du côté de la peine, du tragique humain et de la violence.

En Bretagne (ndlr : B4), l’alcool est en cause dans 33,5% des accidents mortels. Les jeunes payent un très lourd tribut, en effet leur usage régulier de l’alcool est supérieur à la moyenne de l’hexagone, ceci tout particulièrement chez les garçons. Les jeunes Bretons des deux sexes sont en tête de l’expérience de l’ivresse, devant tout le reste de l’hexagone.

La population bretonne se distingue par une prévalence élevée de l’usage ponctuel à risques. Chez les patients hospitalisés, une personne sur quatre en Bretagne présente un risque d’alcoolisation excessive (ndlr : fréquence des ivresses en loire-atlantique : 43 % des garçons de 18-25 ans en déclarent au moins trois dans l’année, et 18 % au moins dix).

Etats généraux de l’alcool en Bretagne 19 octobre 2006 Rennes.

Boire pour boire ne sert à rien et n’apporte rien, si boire il faut c’est pour les victoires, donnons-nous alors des victoires.

Jeune Breton, rejoins nous et bats toi pour ton pays, rejoins Kadarn !

Tags :alcool, bretagne, jeunes, jeunesse
Sauvons l'église de Saint-Nérin de Plounerin

KADARN, c'est quoi ?

Kadarn est une structure de formation, ayant pour but de former et de préparer les jeunes soucieux de manifester leur attachement pour la Bretagne par un engagement nationaliste.

Kadarn recherche un réveil culturel au sein de la jeunesse Bretonne engagée, trop souvent sujette à de vieux démons et de vieux réflexes, mais également et surtout auprès de toute la jeunesse Bretonne. Kadarn n’a pas peur de dire que nous voulons former une élite capable d’incarner une alternative à la France en Bretagne.

REJOINS NOUS !!!

Tu es un jeune breton de plus de 16 ans (mineurs avec autorisation parentale), tu places le combat pour le réveil national du peuple Breton avant le reste, tu souhaites agir aux côtés de jeunes bretons sincères pour l'indépendance de la Bretagne; alors rejoins nous, rejoins Kadarn et viens défendre l'identité bretonne, réapproprie toi ton histoire et ta culture !