Kadarn, jeunesse indépendantiste bretonne

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Babar, Tintin et Ali Baba racistes? – Babar, Tintin hag Ali Baba gouenelour?

Babar, Tintin hag Ali Baba gouenelour?

Babar, Tintin et Ali Baba racistes?

Une nouvelle vague de protestation est venue se briser sur les murs des bibliothèques britanniques. Des parents se sont plaints en haut lieu des contenus de certains livres pour enfants que l’on trouve en bibliothèque. Et la liste des titres sur la sellette est pour le moins fournie.

Un peu partout en Europe le remplacement de population s’accompagne du remplacement de notre patrimoine qu’il soit architectural, culinaire, musical et même littéraire. Des ouvrages en tout genre sont victimes du jour au lendemain d’une vindicte de la bien-pensance qui frise la démence, l’auto-flagellation et l’ethnomasochisme sont à leur comble!

Les livres pour enfants sont aussi victimes de cette véritable chasse aux sorcières de cette purge stalinienne délirante! La révolution culturelle sauce Mao est en marche! Le pays le plus touché est l’Angleterre dont Ray Bradburry avait déjà prophétisé cette tendance dans son livre bien connu Farenheit 451. Comme dans son ouvrage nous voyons aujourd’hui une génération endoctrinée, par la propagande télévisée et les discours des officines  »antiracistes », être prête à purifier notre beau continent par le feu de tout son héritage pour mieux accueillir  »l’autre ».

Comme dans le livre de Ray Bradbury la culture Européenne et ses défenseurs sont traqués sans merci par une société pourtant au bord de l’explosion. Le Limier (une machine robotisée programmée pour traquer, capturer et tuer tous ceux qui osent toucher aux livres.) qui poursuit sans relâche le héros est juste remplacé à notre triste époque par les « antifascistes-antirascistes ». La cible privilégiée de cette censure sont les ouvrages pour enfants qui ont bercés notre enfance à nous tous. Ces ouvrages innocents et ayant pour but le plus simple et le plus louable: divertir, il faut dorénavant les remplacer au plus vite par des ouvrages de propagande agressive prônant le métissage, la sexualité débridée, la honte d’être un de-souche et le « Jouir sans entraves ». Pour le Coran livre appelant au racisme, à l’antisémitisme et à la négation des droits fondamentaux des femmes par contre aucun problème, Babar est bien plus dangereux! Nous apprenons ainsi du jour au lendemain que les histoires qui ont bercées notre prime enfance et qui bercent celle des nos enfants sont des ouvrages nauséabonds et racistes dont il faut se débarrasser au plus vite!

Tout cela fleur bon les heures les plus sombres du vingtième siècle et les révolutions culturelles communistes, période ou le passé fut brûlé pour permettre à un présent déculturé et embrigadé de naître sur les cendres de l’ancien monde. Période ou l’accent fut mis par les totalitarismes sur les enfants endoctrinés dès le plus jeune age y compris à dénoncer leur propre parents!

Le monde que nous voyons émerger devant nous à chaque jour qui passe est très inquiétant y compris dans la mère patrie Breizh. L’expression libre et démocratique est muselée « pour le bien du peuple » qui est vue comme inculte et réactionnaire, les lois liberticides fleurissent comme les fleurs au printemps. Les traîtres Bretons et les spadassins français véritables commissaires politiques des temps modernes ont le champ libre, protégés et stipendiés grassement qu’ils sont, et ils ne lésinent sur aucun moyen pour arriver à leur fin et liquider notre héritage propre à nous Breton. Dorénavant Bretons vous êtes au courant vous ne pourrez pas dire « on ne savait pas »!

La lutte contre le gloubi-glouba mondialiste est à mener chaque jour! Protéger l’avenir Breton et libre de nos enfants est un devoir!

Mammenn / Source: http://www.actualitte.com

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Mistri en hor bro! Maîtres chez nous!

Filmig dedennus d’eus ur gomzadenn gant Mathieu Bock-Côté. E Kebek hag en Breizh Mistri en hor bro!
Discours intéressant de Mathieu Bock-Côté. Au Quebec comme en Breizh maîtres chez nous!

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Corvus Corax – Bretonischer Marsch

Corvus Corax – Bretonischer Marsch

Corvus corax – Kan bale Breizhad

Un ton anvet Bretonisher marsch pe kan bale Breizhad gant ar strollad Alaman Corvus Corax anavezet evit senniñ tonioù mod ar grenn-amzer Europaat. Brav esplann e teu ganto.

Un eil doare a zo bet da gas an ton-se, un doare nerzhus gant ar strollad Heidelaerm, strollad Alaman ur wech c’hoazh arbenikaet war ar sonerezh awenet gant mare ar grenn-amzer Europaat. Peadra da reiñ youl ha kalon d’an holl stourmerien Vreizhat evit kenderc’hel gant ar stourm evit hor bro santel, atav ha bepred!

Evit kas ar stourm war-raok emezel el luskad Breton gwirion Adsav!

Pour faire avancer la cause rejoint le parti du peuple Breton Adsav!

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Pierre Schoendoerffer est mort / Pierre Schoendoerffer a zo aet da anaon

Pierre Schœndœrffer, romancier, réalisateur, scénariste et documentariste français est mort ce mercredi matin à l’âge de 83 ans.

Il fut le témoin direct et privilégié de l’agonie de l’Empire colonial français et du sacrifice inutile de nombreuses vies au nom du profit d’une minorité de spéculateur et de lâches imbus de leur prérogatives de ploutocrate. Si certains en arriveront à faire un parallèle avec la situation actuelle en france et en Europe il n’y a rien de plus normal.

Dans son oeuvre, Pierre Schœndœrffer met à l’honneur le soldat Breton soit par réminiscence de personnages réels ( Pierre Guillaume dans le Le Crabe-tambour roman et film homonyme) soit par la création de personnages romancés mais inspirés de son vécu direct de la guerre. Les Bretons reviennent  de façon récurrente que ce soit en défenseur désabusés mais emplis d’honneur (Le capitaine Jegu de Kerveguen qui se porte volontaire et saute sur la cuvette de Diên Biên Phu alors qu’il n’y a plus d’espoir de victoire, Jakez ou Maître Valouin dans le film l’Honneur d’un Capitaine, 1982…) ou humble spectateur anonyme de la fin inéluctable du rêve de la grandeur française ( Les deux frères Bretons qui jouent du biniou pendant chaque accalmie des hostilités dans la cuvette, Diên Biên Phu 1992).

Si l’oeuvre de Pierre Schœndœrffer traite des guerres coloniales françaises, il ne tombe jamais dans le piège facile de l’apologie de cette période mais s’intéresse plutôt à rendre hommage aux nombreux héros tragiques ou romantiques connus et anonymes comme Pierre Guillaume qui refuse de perdre la guerre et s’engage tout d’abord en Algérie pour remplacer son frère décédé puis dans les rang de l’O.A.S non pas au profit de l’idée coloniale mais au profit de la parole donnée, des sacrifices consentis et de l’honneur du guerrier. Alors que la décolonisation aurait put se faire en bonne intelligence (« J’aime la France, pas forcément les Français, il faut pas trop en demander » M. Vinh, imprimeur nationaliste, Diên Biên Phu 1992 ), la france a préférée la confrontation brut et l’échec patent dans le sang, politique qu’elle continue de mener aujourd’hui mais de façon plus pernicieuse avec les colonies de métropole comme Breizh.
Les Bretons de Pierre Schœndœrffer tout en étant des guerriers sont aussi de grands rêveurs et des humanistes qui ne peuvent se résigner à voir les sacrifices des soldats servant l’Empire français, qu’ils soient blancs ou indigènes, être inutiles. En plus de cela ses personnages pensent aussi au bien être des populations ayant choisis la france et étant sur le point d’être abandonnés à leur sort par cette même france comme ce fut le cas des Indochinois et plus tard des Harkis en Algérie. Ces même populations face à tant de qualité humaine répondent par la gratitude en poussant ces hommes à sauver leur vies, c’est le fameux « Di vê mau lên » ( « Skampit kuit! »; « Partir vite ! »).

La dénonciation des profiteurs du colonialisme est permanente chez Pierre Schœndœrffer. Le contraste est saisissant entre d’un côté les soldats de l’Empire, Bretons idéalistes en tête qui vivent sincèrement leur combat vain sans être pour autant être des victimes que l’on mène à l’abattoir (« Il est assez plaisant pour un capitaine breton, d’humeur aventureuse, d’être tout à la fois au service d’un empereur, de deux rois et accessoirement, d’une république », capitaine Jegu de Kerveguen), et de l’autre côté les spéculateurs et élites politiques françaises et étrangères qui font de l’argent sur le sacrifice de ces jeunes matérialisé par le personnage sans scrupule du parieur chinois (« Quand tout sera fini, je vous dirai combien de millions ont été joués, et vous me direz combien de vies ont été perdues, ça sera intéressant de comparer »; « Voyez vous, Monsieur Simpson, peut-être Giap gagnera, peut-être les Français gagneront, mais moi, sûr, je gagnerai beaucoup »; Ong Cop, le Chinois).

Il n’existe pas encore de cinéma national Breton et il devient pressant de combler ce vide pour rendre hommage à notre Histoire glorieuse falsifiée mais aussi éduqué nos jeunes Bretons. Nous devons nous contenter bien souvent de la création du voisin français de qualité très variable quand à la vision du Breton et de Breizh. La qualité de la vision de Breizh et des Bretoned tient souvent au petit bonheur la chance: soit du grand n’importe quoi vision de carte postale empreint de colonialisme/paternalisme condescendant comme dans Un long dimanche de fiançailles; Soit la vision plutôt sympathique mais exagérée du brave Breton « sioux » comme dans le Capitaine Conan.

Pierre Schœndœrffer reste pour l’instant celui qui aura le mieux sut saisir l’âme du guerrier Breton, tout en essayant d’expliquer le destin de ces nombreux volontaires ou appelés des sales guerres françaises coincés entre l’amour de leur petite patrie Breizh, l’attachement à la france coloniale qu’ils ont servis loyalement et bien plus que nécessaire et bien sûr leur sentiment légitime de dégoût face à la trahison des élites françaises et l’opprobre d’une partie de la population Bretonne communistes en tête.

Pour conclure cet article laissons la parole au capitaine de Kervéguen qui résume bien l’âme et la motivation du vrai Breton qui lutte chaque jour et sur tous les terrains de la vie « pour la gloire et la bagarre » et qui ne peut perdre un combat sans un baroud d’honneur! Des hommes libres, debout et maîtres de leur destin hier, aujourd’hui comme demain:

«Tous ces gars-là vont être gaspillés. Du pain pour les canards. Et ils le savent tous. Tous ! Et pourtant ils sont volontaires pour se faire gaspiller une dernière fois! »
« An holl baotred ‘se a vo digalzet. Evel bara roet d’an houidi. En gouzout a reont holl. Holl! Nag evit-se emaint a volontez vat evit bezañ digalzet ur wech diwezhañ! »

L’Homme qui aimait la mer et, bien qu’Alsacien vrai Breton de coeur (vivant au domaine familial de Combrit), n’est plus. Ra vezo skañ an douar evitañ.

Pour aller plus loin: blog guerres et conflits

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Le vrai racisme, c’est de penser qu’il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Le vrai racisme, c'est de penser qu'il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

« La langue bretonne ce n’est pas une langue internationale. Elle n’a pas vocation à porter des idées comme le français, ou l’anglais. »

Là est le vrai drame, car une langue en soit c’est une langue. Là est le vrai racisme, si on pense qu’il y a des peuples qui enfantent des langues incapables de transmettre les mêmes valeurs que d’autres. Il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Qu’est ce que c’est que cette idéologie française qui prétend à l’égalitarisme et qui nous dis qu’il y a des sous-langues, et par conséquent qu’il y a des sous peuples…

Relevons le défi !

Extrait du discour de Yann Duchet, militant d’Adsav (PPB) au dernier congrès d’Adsav (PPB). Visionnez son discours sur les deux vidéos suivantes.

Première Partie :

Seconde Partie :
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Où sont passés les 20000 élèves scolarisés en langue bretonne ?

Si entre 2004 et 2008, 2000 nouveaux élèves ont été scolarisés en langue bretonne, soit environ 500 nouveaux élèves par an. En suivant cette évolution, et sachant qu’en 2008 il y avait 12000 élèves en filière bretonne, combien y aura-t’il d’élèves scolarisés en langue bretonne en 2010 ?

Réponse A : 13000 élèves.
Réponse B : 14000 élèves.
Réponse C : 20000 élèves.

Evolution des élèves scolarisés en langue bretonne

Solution : Il n’y a pas de bonne réponse, juste des visions différentes.  Dans son rapport annuel 2008, l’office de la langue bretonne (Ofis Ar Brezhoneg) publie avec fierté les chiffres de l’évolution de la scolarisation en langue bretonne. Certes la courbe évolutive est positive, mais regardons plutôt les chiffres. Entre 2004 et 2008, seuls 2000 nouveaux élèves ont été scolarisés en langue bretonne, soit environ 500 nouveaux élèves par an. En 2010 nous nous attendons donc logiquement à voir 13000 élèves environ, l’ofis nous en annonce pourtant 14000. 13000 élèves ou 14000, au final peut importe, nous sommes très loin des 20000 élèves promis par Jean-Yves Le Drian (Président PS de la « région administrative » Bretagne).

Et maintenant imaginons nous avec 20000 élèves scolarisés en langue bretonne, et bien même dans ce cas là ce nombre serait encore beaucoup trop ridicule. Alors que les Basques ont presque 30% de leurs enfants scolarisés en filières bilingue, les Bretons atteignent péniblement le pourcentage ridicule de 1,3%.

Evolution comparative de l'enseignement des langues nationales bretonne, basque, alsacienne

Seule une Bretagne indépendante pourra garantir un vrai plan de sauvetage de la langue bretonne, et permettre enfin au 82% de Bretons (Sondage CSA) favorables à l’enseignement de la langue bretonne de se voir offir la possibilité d’éduquer leurs enfants en langue bretonne.

Dans son programme de gouvernement breton, Adsav (PPB) entend proposer trois systèmes éducatifs aux familles :
- Breton en immersion et français en première langue vivante
- Bilingue : breton-français à parité
- Français avec breton obligatoire en première langue vivante (avec option Gallo ou autre langue celtique).

Ce n’est pas en quémandant quelques miettes auprès de l’état français et de ses représentants en Bretagne que nous sauverons notre langue…

Hep Brezhoneg, Breizh Ebet !

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En 5000 av J-C, entre Brest et Nantes naissaient des monuments immortels.

Tumulus d'Arzon, monuments de Bretagne

En 5000 avant J-C, entre Brest et Nantes, des sociétés inconnues bâtissaient déjà des monuments immortels.

J’écris le mot « monument », et je n’exagère pas. Allez à Plouézoch, dans le Finistère, sur le sommet de la presqu’île de Kernéléhén : le tumulus long de 100 mètres, large de 40, semble une montagne de granite. A l’intérieur se succèdent onze dolmens colossaux. Cet immense tombeau pèse 50 000 tonnes et son apparence faite de gradins successifs rappelle fatalement la fameuse nécropole de Saqqarah. Dans le Morbihan, Carnac et ses fameux alignements, eux, ne se rattachent à rien de connu ailleurs. Là encore on se croirait dans un monde de géants. Au Menec, 1100 menhirs alignés sur douze files semblent figés pour l’éternité comme une immense armée en ordre de marche.

Même sentiment de stupeur en Ille-et-Vilaine, près de Rennes, face à la roche aux Fées, ce dolmen surhumain construit en dalles rouges lourdes de 40 à 50 tonnes. Des pierres d’une couleur telle qu’elles proviennent forcément d’un gisement distant de 4 kilomètres et dont ses bâtisseurs extrairent assez de matière pour créer un couleur intimidant, long de 20 mètres.

Passé le moment de pure admiration, vous sortez votre calculette et vos manuels de maçonnerie et vous vous rendez compte qu’il a fallu que 400 personnes déboisent une forêt entière pour créer l’avenue de troncs d’arbres couchés nécessaire au transport, pour fabriquer les levier et pour réunir les muscles indispensable à ces lointaines funérailles. Et je ne vous parle pas du plus spectaculaire relief de ces temps oubliés à Locmariaquer, en bordure du golfe du Morbihan : là couché sur le flanc et cassé en trois morceaux bien après son arrivée, repose, telle une baleine énorme échouée sur le rivage, le géant des menhirs de Bretagne.

20 mètres de long et 350 tonnes ! Pour le dresser, il fallut 3000 hommes ! J’arrête tout de suite un recensement qui pourrait s’étirer sur des pages. [...]

Il y a 7000 ans déjà, une communauté puissante et organisée prospérait en Bretagne quand le reste du monde somnolait encore.

Le Roman de la Bretagne.

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En 5000 av J-C, il vallait mieux naître en Bretagne.

Patrimoine de Bretagne, dolmens, menhirs, tumulus...

Si, comme le croyait Montesquieu, son cadre géographique est à un peuple ce que son physique est à un homme, mieux valait en ces temps reculés naître en Bretagne qu’au Mali. La preuve en est qu’au tout début de l’aventure humaine contemporaine, disons vers 5000 avant J-C, on peut affirmer sans forfanterie ridicule que oui, l’Armorique était à la pointe. Et pas seulement, comme toujours, du continent européen. Mais bel et bien de l’avant-garde humaine.

Nos côtes et nos terres sont encombrées comme un grenier des traces de la puissance de nos aïeux aux derniers temps du néolithique. Dolmens, menhirs, carins, cromlechs, tumulus, alignements et j’en passe… Tout un divin bric-à-brac paléontologique atteste en Bretagne d’une activité et d’une civilisation très avancées en des temps qui, eux, ne l’étaient guère.

Pas question, naturellement, de nous lancer dans de longues et assommantes énumérations de ces souvenirs grandioses dont on ne sait plus rien. Ni de leur usage, ni de leurs destinataires, ni les techniques de fabrication ne sont parvenus jusqu’à nous. Une seule chose est acquise. Il faudrait encore attendre mille à mille cinq cents ans avant de voir pousser les fameuses pyramides d’Egypte quand ici, entre Brest et Nantes, des sociétés inconnues bâtissaient déjà des monuments immortels.

Le Roman de la Bretagne.

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La jeune Bretonne de Pont l’Abbé

bretonne

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Fest-liv

fest-noz

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Bretagne Jeunesse indépendance

KADARN, c'est quoi ?

Kadarn est une structure de formation, ayant pour but de former et de préparer les jeunes soucieux de manifester leur attachement pour la Bretagne par un engagement nationaliste.

Kadarn recherche un réveil culturel au sein de la jeunesse Bretonne engagée, trop souvent sujette à de vieux démons et de vieux réflexes, mais également et surtout auprès de toute la jeunesse Bretonne. Kadarn n’a pas peur de dire que nous voulons former une élite capable d’incarner une alternative à la France en Bretagne.

REJOINS NOUS !!!

Tu es un jeune breton de plus de 16 ans (mineurs avec autorisation parentale), tu places le combat pour le réveil national du peuple Breton avant le reste, tu souhaites agir aux côtés de jeunes bretons sincères pour l'indépendance de la Bretagne; alors rejoins nous, rejoins Kadarn et viens défendre l'identité bretonne, réapproprie toi ton histoire et ta culture !