Cette année le camp d’Adsav ! Le Parti du Peuple Breton aura lieu dans les Côtes-D’armor.
Du 26 au 28 juillet le camp La Rouerie, du nom de cet illustre breton défenseur acharné des libertés de notre si belle patrie, vous accueillera dans ce petit territoire de Bretagne libre !
Formations, cohésions, le programme se met résolument sous le signe du relèvement de Breizh sans oublier pour autant la camaraderie !
Rejoignez vous aussi le village des irréductibles insoumis Bretons, réservez dès maintenant votre place pour le camp La Rouerie !
Prix du séjour 40 Euros pour la totalité du camp. 15 Euros pour une journée simple.
Réservation obligatoire!
Contact Tél: 07.61.57.97.85 Mail : eric.alhinc@adsav.org
Kamp Hañv Adsav ! 2012
Kamp La Rouerie, Breizh oc’h adsavel !
Ar bloaz ‘mañ kamp hañv Adsav ! Strollad Pobl Vreizh a vezo en Aodoù-an-arvor.
D’eus ar 26 betek an 28 a viz gouhere ar c’hamp La Rouerie, en anv an haroz breton brudet mat difenner gwirioù hor vro santel, a zegemero ac’hanoc’h war un tammig douar dieub breizhat!
Stummadurioù, kengred, an danvez program a vezo anat dindan banniel adsavidigezh Breizh hep disoñjal ar c’henvreuriezh evel just!
Deoc’h ivez da zont e kêriadennig ar vretoned disuj, emezelit evit kamp La Rouerie!
Priz dont-tre 40 Euros evit mare ar c’hamp a-bezh. 15 Euros evit un devezh simpl.
Emezeliñ en araok dre ret!
Evit dont e darempred Pellgomz: 07.61.57.97.85 E-bost: eric.alhinc@adsav.org
Irlandais contre Irlandais durant la guerre civile américaine (bataille de Fredericksburg 1862), un peu comme l’Emsav en Breizh…
De chaque côté on pouvait trouver des membres de l’Irish Republican Brotherhood qui étaient venus s’entraîner aux métiers des armes pour plus tard libérer l’Irlande du joug Anglais. Si la majorité étaient dans les rangs du nord c’est parce que les lieux d’arrivés des immigrants irlandais étaient au nord (New York surtout), la question de l’esclavage étant secondaire pour la majorité. Ceux qui se retrouvaient dans les rangs du sud faisaient un parallèle entre la situation de la confédération en guerre pour défendre ses droits et celle de l’Irlande. Le résultat fut l’anéantissement du meilleur sang Irlandais dans une guerre qui n’était pas la leur, rien que durant cette bataille de Fredericksburg la brigade irlandaise du nord perdit en 10 minutes, 250 morts… Pour l’Irlande cette guerre lointaine fut un retard bien long à rattraper pour la lutte de libération nationale. Il serait intéressant un jour de se pencher sur l’engagement breton dans ce conflit.
En Breizh la solution pour l’émancipation passera par une union patriotique au delà des chapelles et des querelles de personnalités qui nuisent au combat Breton. Nous nous devons de nous battre pour Breizh et les Bretoned pas les intérêts ou idéologies étrangères!
Re a amzer hag a nerzh a zo bet kollet gant ar brezel etre Bretoned evit brasañ mat ar mestr c’hall hag an dreitourien a labour evitañ. Ma ne vez ket betek-en galloud ebet pe dost gant an Emsav en Breizh ret eo soñjal ne teu nemet dre an diouer a genvreuriezh etre stourmerien. Re nebeut omp evit kenderc’hel evelse, bezomp kengred bremañ ha betek an trec’h!
Pierre Schœndœrffer, romancier, réalisateur, scénariste et documentariste français est mort ce mercredi matin à l’âge de 83 ans.
Il fut le témoin direct et privilégié de l’agonie de l’Empire colonial français et du sacrifice inutile de nombreuses vies au nom du profit d’une minorité de spéculateur et de lâches imbus de leur prérogatives de ploutocrate. Si certains en arriveront à faire un parallèle avec la situation actuelle en france et en Europe il n’y a rien de plus normal.
Dans son oeuvre, Pierre Schœndœrffer met à l’honneur le soldat Breton soit par réminiscence de personnages réels ( Pierre Guillaume dans le Le Crabe-tambour roman et film homonyme) soit par la création de personnages romancés mais inspirés de son vécu direct de la guerre. Les Bretons reviennent de façon récurrente que ce soit en défenseur désabusés mais emplis d’honneur (Le capitaine Jegu de Kerveguen qui se porte volontaire et saute sur la cuvette de Diên Biên Phu alors qu’il n’y a plus d’espoir de victoire, Jakez ou Maître Valouin dans le film l’Honneur d’un Capitaine, 1982…) ou humble spectateur anonyme de la fin inéluctable du rêve de la grandeur française ( Les deux frères Bretons qui jouent du biniou pendant chaque accalmie des hostilités dans la cuvette, Diên Biên Phu 1992).
Si l’oeuvre de Pierre Schœndœrffer traite des guerres coloniales françaises, il ne tombe jamais dans le piège facile de l’apologie de cette période mais s’intéresse plutôt à rendre hommage aux nombreux héros tragiques ou romantiques connus et anonymes comme Pierre Guillaume qui refuse de perdre la guerre et s’engage tout d’abord en Algérie pour remplacer son frère décédé puis dans les rang de l’O.A.S non pas au profit de l’idée coloniale mais au profit de la parole donnée, des sacrifices consentis et de l’honneur du guerrier. Alors que la décolonisation aurait put se faire en bonne intelligence (« J’aime la France, pas forcément les Français, il faut pas trop en demander » M. Vinh, imprimeur nationaliste, Diên Biên Phu 1992 ), la france a préférée la confrontation brut et l’échec patent dans le sang, politique qu’elle continue de mener aujourd’hui mais de façon plus pernicieuse avec les colonies de métropole comme Breizh.
Les Bretons de Pierre Schœndœrffer tout en étant des guerriers sont aussi de grands rêveurs et des humanistes qui ne peuvent se résigner à voir les sacrifices des soldats servant l’Empire français, qu’ils soient blancs ou indigènes, être inutiles. En plus de cela ses personnages pensent aussi au bien être des populations ayant choisis la france et étant sur le point d’être abandonnés à leur sort par cette même france comme ce fut le cas des Indochinois et plus tard des Harkis en Algérie. Ces même populations face à tant de qualité humaine répondent par la gratitude en poussant ces hommes à sauver leur vies, c’est le fameux « Di vê mau lên » ( « Skampit kuit! »; « Partir vite ! »).
La dénonciation des profiteurs du colonialisme est permanente chez Pierre Schœndœrffer. Le contraste est saisissant entre d’un côté les soldats de l’Empire, Bretons idéalistes en tête qui vivent sincèrement leur combat vain sans être pour autant être des victimes que l’on mène à l’abattoir (« Il est assez plaisant pour un capitaine breton, d’humeur aventureuse, d’être tout à la fois au service d’un empereur, de deux rois et accessoirement, d’une république », capitaine Jegu de Kerveguen), et de l’autre côté les spéculateurs et élites politiques françaises et étrangères qui font de l’argent sur le sacrifice de ces jeunes matérialisé par le personnage sans scrupule du parieur chinois (« Quand tout sera fini, je vous dirai combien de millions ont été joués, et vous me direz combien de vies ont été perdues, ça sera intéressant de comparer »; « Voyez vous, Monsieur Simpson, peut-être Giap gagnera, peut-être les Français gagneront, mais moi, sûr, je gagnerai beaucoup »; Ong Cop, le Chinois).
Il n’existe pas encore de cinéma national Breton et il devient pressant de combler ce vide pour rendre hommage à notre Histoire glorieuse falsifiée mais aussi éduqué nos jeunes Bretons. Nous devons nous contenter bien souvent de la création du voisin français de qualité très variable quand à la vision du Breton et de Breizh. La qualité de la vision de Breizh et des Bretoned tient souvent au petit bonheur la chance: soit du grand n’importe quoi vision de carte postale empreint de colonialisme/paternalisme condescendant comme dans Un long dimanche de fiançailles; Soit la vision plutôt sympathique mais exagérée du brave Breton « sioux » comme dans le Capitaine Conan.
Pierre Schœndœrffer reste pour l’instant celui qui aura le mieux sut saisir l’âme du guerrier Breton, tout en essayant d’expliquer le destin de ces nombreux volontaires ou appelés des sales guerres françaises coincés entre l’amour de leur petite patrie Breizh, l’attachement à la france coloniale qu’ils ont servis loyalement et bien plus que nécessaire et bien sûr leur sentiment légitime de dégoût face à la trahison des élites françaises et l’opprobre d’une partie de la population Bretonne communistes en tête.
Pour conclure cet article laissons la parole au capitaine de Kervéguen qui résume bien l’âme et la motivation du vrai Breton qui lutte chaque jour et sur tous les terrains de la vie « pour la gloire et la bagarre » et qui ne peut perdre un combat sans un baroud d’honneur! Des hommes libres, debout et maîtres de leur destin hier, aujourd’hui comme demain:
«Tous ces gars-là vont être gaspillés. Du pain pour les canards. Et ils le savent tous. Tous ! Et pourtant ils sont volontaires pour se faire gaspiller une dernière fois! »
« An holl baotred ‘se a vo digalzet. Evel bara roet d’an houidi. En gouzout a reont holl. Holl! Nag evit-se emaint a volontez vat evit bezañ digalzet ur wech diwezhañ! »
L’Homme qui aimait la mer et, bien qu’Alsacien vrai Breton de coeur (vivant au domaine familial de Combrit), n’est plus. Ra vezo skañ an douar evitañ.
Evit kaout nebeut deskamant gant hor yezh vroadel war rouedad setu nebeut liammoù ampart! Poent eo kregiñ ganti, mare ar vakañsoù a zo dreist evit en ober! evel just n’eo nemet un tañvañ ha d’ar gwellañ un harp. Evit kenderc’hel ganti e vo mat deoc’h da brenañ ul levrenn deskiñ ‘vel « Ni a gomz Brezhoneg« .
Pour acquérir un peu de notre langue nationale sur internet voici des liens vers de très bon sites! Il est temps de commencer l’apprentissage, la période des vacances s’y prête bien!
Cette première semaine de septembre se déroulait l’université d’été des jeunes indépendantistes Bretons de Kadarn, elle s’est tenue dans la commune de Trédaniel en pays de Saint-Brieuc. Une quinzaine de jeunes ont assistés en fonction de leurs disponibilités aux différentes formations, débats, et autres activités proposées lors de cette première université d’été.
Au programme de cette semaine, des cours de breton quotidiens et des jeux en langue bretonne, des formations sur le nationalisme breton et plus particulièrement sur les différences et oppositions entre le nationalisme breton et le nationalisme français, mais aussi des cours et projections sur l’histoire de Bretagne depuis les premières émigrations bretonnes jusqu’à l’Emsav moderne.
Cette semaine fut aussi l’occasion d’échanger, avec des « anciens » du mouvement breton venu témoigner de leur cheminement au sein de l’emsav comme Padrig Montauzier, ou avec d’anciens candidats d’Adsav (PPB) aux élections comme Laurent Jutel ou encore Roland de la Morinière.
Les débats furent également nombreux et très intéressants, notamment grâce à la présence de notre président Frederig Ar Bouder, que ce soit sur le rattachement de la Loire Atlantique, ou sur les positions d’Adsav (PPB) sur des sujets de société.
Ces quelques jours furent ponctués d’activités plus axées sur la détente, sport, musique, ballades, le tout toujours au rythme de nos binious et bombardes.
Cette semaine de formation s’est achevée sur la commémoration annuelle de Ballon organisée par Adsav, le Parti du Peuple Breton (PPB). Lors de cette commémoration, le président d’Adsav (PPB), Frederig Ar Bouder, a mis l’accent sur les combats à mener, et particulièrement le sujet du pays nantais dans le cadre des prochaines élections régionales.
Le bilan de ce premier test d’université d’été est donc concluant, merci à tous les participants, formateurs, et organisateurs de cette première édition des universités d’été de Kadarn. En nous basant sur les retours de ce premier essai, nous allons commencer dès maintenant à préparer l’édition de 2010 afin de proposer aux jeunes Bretons le programme le plus intéressant possible pour l’année prochaine.
Tout peuple a droit à son indépendance, tout les peuples ont droit à un état pour garantir leur existence et leur sécurité. Pourquoi vouloir être dirigé par les autres quand on peut l’être par soi-même ? Par ailleurs, la présence française est néfaste en Bretagne.
Les droits fondamentaux des Bretons sont confisqués, la Bretagne est une colonie de seconde zone qui en plus d’être détruite culturellement et spoliée de ses richesses se voit aujourd’hui entrainée par la France dans son suicide.
La Bretagne ne doit devenir ni la Beauce, ni la Seine Saint-Denis.
L’indépendance est-elle possible ?
Oui l’indépendance est possible, il n’est de pays riches qu’en Hommes !
Les pays les plus riches du monde sont le Japon et la Suisse, des pays qui ne possèdent aucunes ressources naturelles.
Or :
- La Bretagne est très riche naturellement:
- Ressources liées à l’agriculture, à la mer
- Position géographique et maritime, balcon de l’Europe sur l’Océan
- Les Bretons sont un peuple entreprenant, un peuple de marins de savants, d’explorateurs.
Supprimée la chape de plomb française du fiscalisme, de la bureaucratie, du technocratisme, du soviétisme, la Bretagne redeviendra riche et prospère.
Les cahiers de formation de Kadarn : Qu’apporte la France à la Bretagne ?
Sur le plan culturel :
Destruction de la langue bretonne
Destruction de la culture traditionnelle bretonne
Destruction de la spiritualité celtique
Sur le plan social :
Ruine des Bretons et obligations de s’expatrier
Drainage des forces vives vers paris via le TGV
Transfert de populations, colonisation de peuplement.
Sur le plan économique :
Ruine de l’économie bretonne, fuite des capitaux vers paris
Amputation de la seule région industrielle (pays nantais)
Réseau routier et ferré interdisant le rapprochement des villes bretonnes entre elles, notamment l’axe Rennes-Nantes-Saint-Malo
Sur le plan écologique:
Destruction de la campagne bretonne, destruction du boccage traditionnel et « beaucification » du paysage.
Sans oublier :
Transferts financiers vers la France via différentes methodes, y compris la mise a contribution des collectivités locales bretonnes.
Grands et petits projets français financés par les împots bretons sans aucun retour (politique de transport etc).
Détournements de fonds via les prélèvements sociaux
Entetient d’une plèbe administrative gréffée sur notre peuple et qui nous est hostile
Financement de politiques de débretonnisation par les bretons eux-memes, l’education nationale par exemple qui tue notre langue et qui nous coute bien cher.
Charges fiscales exorbitantes qui entravent l’initiative.
La France n’a rien construit en Bretagne, elle n’a fait que détruire !
Kadarn est une structure de formation, ayant pour but de former et de préparer les jeunes soucieux de manifester leur attachement pour la Bretagne par un engagement nationaliste.
Kadarn recherche un réveil culturel au sein de la jeunesse Bretonne engagée, trop souvent sujette à de vieux démons et de vieux réflexes, mais également et surtout auprès de toute la jeunesse Bretonne. Kadarn n’a pas peur de dire que nous voulons former une élite capable d’incarner une alternative à la France en Bretagne.
REJOINS NOUS !!!
Tu es un jeune breton de plus de 16 ans (mineurs avec autorisation parentale), tu places le combat pour le réveil national du peuple Breton avant le reste, tu souhaites agir aux côtés de jeunes bretons sincères pour l'indépendance de la Bretagne; alors rejoins nous, rejoins Kadarn et viens défendre l'identité bretonne, réapproprie toi ton histoire et ta culture !