Cette année le camp d’Adsav ! Le Parti du Peuple Breton aura lieu dans les Côtes-D’armor.
Du 26 au 28 juillet le camp La Rouerie, du nom de cet illustre breton défenseur acharné des libertés de notre si belle patrie, vous accueillera dans ce petit territoire de Bretagne libre !
Formations, cohésions, le programme se met résolument sous le signe du relèvement de Breizh sans oublier pour autant la camaraderie !
Rejoignez vous aussi le village des irréductibles insoumis Bretons, réservez dès maintenant votre place pour le camp La Rouerie !
Prix du séjour 40 Euros pour la totalité du camp. 15 Euros pour une journée simple.
Réservation obligatoire!
Contact Tél: 07.61.57.97.85 Mail : eric.alhinc@adsav.org
Kamp Hañv Adsav ! 2012
Kamp La Rouerie, Breizh oc’h adsavel !
Ar bloaz ‘mañ kamp hañv Adsav ! Strollad Pobl Vreizh a vezo en Aodoù-an-arvor.
D’eus ar 26 betek an 28 a viz gouhere ar c’hamp La Rouerie, en anv an haroz breton brudet mat difenner gwirioù hor vro santel, a zegemero ac’hanoc’h war un tammig douar dieub breizhat!
Stummadurioù, kengred, an danvez program a vezo anat dindan banniel adsavidigezh Breizh hep disoñjal ar c’henvreuriezh evel just!
Deoc’h ivez da zont e kêriadennig ar vretoned disuj, emezelit evit kamp La Rouerie!
Priz dont-tre 40 Euros evit mare ar c’hamp a-bezh. 15 Euros evit un devezh simpl.
Emezeliñ en araok dre ret!
Evit dont e darempred Pellgomz: 07.61.57.97.85 E-bost: eric.alhinc@adsav.org
Genidik a Naoned, ganet e 1925 ha marvet e Chinon d’al lun 30 a viz ebrel 2012.
Bet ezel d’eus ar Strollad Vroadel Breton ha d’eus ar Bagadoù-Stourm klasad 1943 « Padraig Pearse ». Kemeret en d’eus perzh er Rezistañs e departamant an Deux-Sèvres, emezelet en devoa ivez e kentañ arme ar Jeneral de Lattre de Tassigny. Bet eo bet enoret gant kroaz ar brezel 1939-1945, gant ar vedalenn soudardel ha gant al Légion d’honneur a-fed soudard. Kemeret en d’eus bet perzh goude kement-mañ en Talbenn Dieubidigezh Vreizh – Arme Republikan Breizhat, barnet eo bet dirak kambr-barn surentez ar stad C’hall e penn-kentañ ar bloavezhioù 1970. Kenderc’hel a reas gant ar stourm dre bezañ kenaozer an S.P.V ha dre ren ar gelaouenn daouviziek « Gwenn-ha-Du » d’eus 1977 betek ar bloavezh 2007. Bet en d’eus kaset da benn ivez ur vuhez labour ampart en S.N.C.F.
Décès de Jacques Le Maho
Jacques Le Maho né à Nantes en 1925, décédé à Chinon le 30 avril 2012.
Membre du Parti Nationaliste Breton et des Bagadoù Stourm, promotion 1943 « Padraig Pearse », il prend part à la Résistance dans le département des Deux-Sèvres. Engagé dans la 1ère Armée du général de Lattre de Tassigny. Décoré de la Croix de Guerre 1939- 1945, Médaillé militaire, titulaire de la Légion d’honneur à titre militaire. Il prend ensuite part au Front de Libération de la Bretagne – Armée Républicaine Bretonne, jugé par la Cour de Sûreté de l’État au début des années 1970. Jacques Le Maho continue pourtant le combat breton en étant co-fondateur du parti S.P.V et en assumant la direction de la publication bimestriel « Gwenn ha Du » de 1977 à 2007. Enfin il a mené une carrière exemplaire à la SNCF.
Jacques Le Maho est décédé le lundi 30 avril en son domicile à Chinon et ses obsèques ont eu lieu samedi 5 mai 2012 en l’Eglise Saint-Maurice de Chinon.
Ra vezo skañv an douar evitañ. Bretoned dalc’homp soñj!
Irlandais contre Irlandais durant la guerre civile américaine (bataille de Fredericksburg 1862), un peu comme l’Emsav en Breizh…
De chaque côté on pouvait trouver des membres de l’Irish Republican Brotherhood qui étaient venus s’entraîner aux métiers des armes pour plus tard libérer l’Irlande du joug Anglais. Si la majorité étaient dans les rangs du nord c’est parce que les lieux d’arrivés des immigrants irlandais étaient au nord (New York surtout), la question de l’esclavage étant secondaire pour la majorité. Ceux qui se retrouvaient dans les rangs du sud faisaient un parallèle entre la situation de la confédération en guerre pour défendre ses droits et celle de l’Irlande. Le résultat fut l’anéantissement du meilleur sang Irlandais dans une guerre qui n’était pas la leur, rien que durant cette bataille de Fredericksburg la brigade irlandaise du nord perdit en 10 minutes, 250 morts… Pour l’Irlande cette guerre lointaine fut un retard bien long à rattraper pour la lutte de libération nationale. Il serait intéressant un jour de se pencher sur l’engagement breton dans ce conflit.
En Breizh la solution pour l’émancipation passera par une union patriotique au delà des chapelles et des querelles de personnalités qui nuisent au combat Breton. Nous nous devons de nous battre pour Breizh et les Bretoned pas les intérêts ou idéologies étrangères!
Re a amzer hag a nerzh a zo bet kollet gant ar brezel etre Bretoned evit brasañ mat ar mestr c’hall hag an dreitourien a labour evitañ. Ma ne vez ket betek-en galloud ebet pe dost gant an Emsav en Breizh ret eo soñjal ne teu nemet dre an diouer a genvreuriezh etre stourmerien. Re nebeut omp evit kenderc’hel evelse, bezomp kengred bremañ ha betek an trec’h!
Pierre Schœndœrffer, romancier, réalisateur, scénariste et documentariste français est mort ce mercredi matin à l’âge de 83 ans.
Il fut le témoin direct et privilégié de l’agonie de l’Empire colonial français et du sacrifice inutile de nombreuses vies au nom du profit d’une minorité de spéculateur et de lâches imbus de leur prérogatives de ploutocrate. Si certains en arriveront à faire un parallèle avec la situation actuelle en france et en Europe il n’y a rien de plus normal.
Dans son oeuvre, Pierre Schœndœrffer met à l’honneur le soldat Breton soit par réminiscence de personnages réels ( Pierre Guillaume dans le Le Crabe-tambour roman et film homonyme) soit par la création de personnages romancés mais inspirés de son vécu direct de la guerre. Les Bretons reviennent de façon récurrente que ce soit en défenseur désabusés mais emplis d’honneur (Le capitaine Jegu de Kerveguen qui se porte volontaire et saute sur la cuvette de Diên Biên Phu alors qu’il n’y a plus d’espoir de victoire, Jakez ou Maître Valouin dans le film l’Honneur d’un Capitaine, 1982…) ou humble spectateur anonyme de la fin inéluctable du rêve de la grandeur française ( Les deux frères Bretons qui jouent du biniou pendant chaque accalmie des hostilités dans la cuvette, Diên Biên Phu 1992).
Si l’oeuvre de Pierre Schœndœrffer traite des guerres coloniales françaises, il ne tombe jamais dans le piège facile de l’apologie de cette période mais s’intéresse plutôt à rendre hommage aux nombreux héros tragiques ou romantiques connus et anonymes comme Pierre Guillaume qui refuse de perdre la guerre et s’engage tout d’abord en Algérie pour remplacer son frère décédé puis dans les rang de l’O.A.S non pas au profit de l’idée coloniale mais au profit de la parole donnée, des sacrifices consentis et de l’honneur du guerrier. Alors que la décolonisation aurait put se faire en bonne intelligence (« J’aime la France, pas forcément les Français, il faut pas trop en demander » M. Vinh, imprimeur nationaliste, Diên Biên Phu 1992 ), la france a préférée la confrontation brut et l’échec patent dans le sang, politique qu’elle continue de mener aujourd’hui mais de façon plus pernicieuse avec les colonies de métropole comme Breizh.
Les Bretons de Pierre Schœndœrffer tout en étant des guerriers sont aussi de grands rêveurs et des humanistes qui ne peuvent se résigner à voir les sacrifices des soldats servant l’Empire français, qu’ils soient blancs ou indigènes, être inutiles. En plus de cela ses personnages pensent aussi au bien être des populations ayant choisis la france et étant sur le point d’être abandonnés à leur sort par cette même france comme ce fut le cas des Indochinois et plus tard des Harkis en Algérie. Ces même populations face à tant de qualité humaine répondent par la gratitude en poussant ces hommes à sauver leur vies, c’est le fameux « Di vê mau lên » ( « Skampit kuit! »; « Partir vite ! »).
La dénonciation des profiteurs du colonialisme est permanente chez Pierre Schœndœrffer. Le contraste est saisissant entre d’un côté les soldats de l’Empire, Bretons idéalistes en tête qui vivent sincèrement leur combat vain sans être pour autant être des victimes que l’on mène à l’abattoir (« Il est assez plaisant pour un capitaine breton, d’humeur aventureuse, d’être tout à la fois au service d’un empereur, de deux rois et accessoirement, d’une république », capitaine Jegu de Kerveguen), et de l’autre côté les spéculateurs et élites politiques françaises et étrangères qui font de l’argent sur le sacrifice de ces jeunes matérialisé par le personnage sans scrupule du parieur chinois (« Quand tout sera fini, je vous dirai combien de millions ont été joués, et vous me direz combien de vies ont été perdues, ça sera intéressant de comparer »; « Voyez vous, Monsieur Simpson, peut-être Giap gagnera, peut-être les Français gagneront, mais moi, sûr, je gagnerai beaucoup »; Ong Cop, le Chinois).
Il n’existe pas encore de cinéma national Breton et il devient pressant de combler ce vide pour rendre hommage à notre Histoire glorieuse falsifiée mais aussi éduqué nos jeunes Bretons. Nous devons nous contenter bien souvent de la création du voisin français de qualité très variable quand à la vision du Breton et de Breizh. La qualité de la vision de Breizh et des Bretoned tient souvent au petit bonheur la chance: soit du grand n’importe quoi vision de carte postale empreint de colonialisme/paternalisme condescendant comme dans Un long dimanche de fiançailles; Soit la vision plutôt sympathique mais exagérée du brave Breton « sioux » comme dans le Capitaine Conan.
Pierre Schœndœrffer reste pour l’instant celui qui aura le mieux sut saisir l’âme du guerrier Breton, tout en essayant d’expliquer le destin de ces nombreux volontaires ou appelés des sales guerres françaises coincés entre l’amour de leur petite patrie Breizh, l’attachement à la france coloniale qu’ils ont servis loyalement et bien plus que nécessaire et bien sûr leur sentiment légitime de dégoût face à la trahison des élites françaises et l’opprobre d’une partie de la population Bretonne communistes en tête.
Pour conclure cet article laissons la parole au capitaine de Kervéguen qui résume bien l’âme et la motivation du vrai Breton qui lutte chaque jour et sur tous les terrains de la vie « pour la gloire et la bagarre » et qui ne peut perdre un combat sans un baroud d’honneur! Des hommes libres, debout et maîtres de leur destin hier, aujourd’hui comme demain:
«Tous ces gars-là vont être gaspillés. Du pain pour les canards. Et ils le savent tous. Tous ! Et pourtant ils sont volontaires pour se faire gaspiller une dernière fois! »
« An holl baotred ‘se a vo digalzet. Evel bara roet d’an houidi. En gouzout a reont holl. Holl! Nag evit-se emaint a volontez vat evit bezañ digalzet ur wech diwezhañ! »
L’Homme qui aimait la mer et, bien qu’Alsacien vrai Breton de coeur (vivant au domaine familial de Combrit), n’est plus. Ra vezo skañ an douar evitañ.
Si on aborde la question de l’indépendance aujourd’hui, milles spécialistes vous décortiquent les raisons qui rendent impossible un tel divorce à l’amiable. Dès qu’on se penche sur ce dossier, il manque toujours 5 pour faire 6, et il semble toujours plus raisonnable de ne rien changer.
Ce qui est totalement ridicule, comme l’ont démontrés toutes les séparations de ces dernières années à travers le monde.
Quand la république Tchèque s’est séparée de la Slovaquie, c’est de la moitié de son territoire qu’elle s’amputait. De la répartition de la dette publique à celle des avions de chasse en passant par les petites cuillers de l’ambassade à Oulan-Bator, il a fallu tout partager. Et cela s’est réglé comme sur du velour.
Demain il y aura à nouveau une Bretagne libre, comme il y aura un Québec libre. Sauf qu’à Montréal, ils connaissent chaque heure de leur passé glorieux et misérable, tandis que nous avons été privé du notre par l’état français qui a révisionné notre histoire.
Pour rebâtir notre maison, il faut en connaître les fondations, et pour cela il faut que chaque Breton connaisse l’histoire de son pays, son passé glorieux comme ses pires souvenirs.
C’est pour cela que Kadarn existe, rassembler et former les jeunes Bretons, leur apprendre l’histoire de Bretagne, la langue bretonne, etc
A Lire : Le Roman de la Bretagne (Gilles Martin-Chauffier), L’histoire de Bretagne abordée sur un style romanesque.
On est aujourd’hui assuré que les ruines de Douarnenez, de Crozon, du cap de la Chèvre et de Vannes ont été faites à l’époque du grand déluge. Ces cataclysmes nous ont été transmis sur la plage de Douarnenez par la légende de Gralon ; à Cadix, par celle du voyage de l’Hercule Celtique d’Og-mi.
Une légende celtique nous apprend qu’à la pointe de l’île de la Chèvre il existait une ville dénommée Is, gouvernée par le roi Gralon, lequel roi avait une fille unique nommée Dahu qu’il adorait. Or, le faste, le luxe et la débauche régnaient en souverains dans l’opulente cité de Gralon, et sa fille n’était pas des moins dépravées parmi les belles femmes d’Is.
Gralon gémissait des débordements de sa chère fille et de son peuple et priait Dieu de leur ouvrir les yeux ; mais ce fut en vain. Aussi, un jour, le soleil s’éclipsa et une comète avec une immense queue parut à l’horizon ; c’était le présage d’une catastrophe imminente. Or, la nuit même de ce jour, Dahu présidait un superbe banquet qu’elle offrait à mille convives. La princesse donna la signal de la fête, en vidant d’un trait une grande coupe ou Hanap de Cervoise (sorte de bière) ; puis, saisissant un coutelas de chasse, elle se mit à découper un énorme élan, puis un sanglier et deux marcassins ; le fumet de ces victuailles réjouissa fort l’odorat des convives, flatta leur palais et excita au plus haut point leur énorme et vaste appétit.
Mais à peine le festin fut-il commencé que les éclats de voix des convives firent résonner le palais de Gralon ; en même temps tous ces débauchés entendirent dans les premiers plans de l’Astral des voix sinistres ; la terre trembla, les convives quittèrent affolés la salle du festin, se précipitèrent dans les sentes, les rues et les chemins dans lesquels régnait une obscurité si profonde, une nuit si noire, que l’on ne pouvait voir au ciel briller « le chemin de l’hiver ».
L’éclair seul déchira la nue, le tonnerre gronda, l’orage s’amoncelât et éclata bientôt en versant sur la ville d’Is de tels torrents d’eau, qu’elle disparut bientôt avec tous ses habitants.
Gralon, malgré sa vieillesse, rassembla à la hâte tout ce qu’il avait de plus précieux, et il plaça, avec ce trésor, sa fille sur un coursier fougueux qu’il monta lui-même pour en diriger la course, mais le flot, plus agile encore que le fougueux animal, lui arracha son fardeau et l’engloutit dans un immense tourbillon.
Il semblait dès lors que la Justice divine était satisfaite, car le calme revint tout à coup, mais la malheureuse cité d’Is, cet immense réceptacle de débauche et d’infamie, resta à jamais englouti sous les eaux, avec un vaste continent.
C’est aujourd’hui la mer Atlantique. Les Bretons de la baie de Douarnenez prétendent voir errer, encore de nos jours, les âmes ou plutôt les doubles éthériques sous la forme de corbeaux ; les malheureux semblent voltiger de roche en roche sur les lieux mêmes où Gralon et sa fille ont anciennement péri.
Kadarn est une structure de formation, ayant pour but de former et de préparer les jeunes soucieux de manifester leur attachement pour la Bretagne par un engagement nationaliste.
Kadarn recherche un réveil culturel au sein de la jeunesse Bretonne engagée, trop souvent sujette à de vieux démons et de vieux réflexes, mais également et surtout auprès de toute la jeunesse Bretonne. Kadarn n’a pas peur de dire que nous voulons former une élite capable d’incarner une alternative à la France en Bretagne.
REJOINS NOUS !!!
Tu es un jeune breton de plus de 16 ans (mineurs avec autorisation parentale), tu places le combat pour le réveil national du peuple Breton avant le reste, tu souhaites agir aux côtés de jeunes bretons sincères pour l'indépendance de la Bretagne; alors rejoins nous, rejoins Kadarn et viens défendre l'identité bretonne, réapproprie toi ton histoire et ta culture !