Si on aborde la question de l’indépendance aujourd’hui…

Si on aborde la question de l’indépendance aujourd’hui, milles spécialistes vous décortiquent les raisons qui rendent impossible un tel divorce à l’amiable. Dès qu’on se penche sur ce dossier, il manque toujours 5 pour faire 6, et il semble toujours plus raisonnable de ne rien changer.
Ce qui est totalement ridicule, comme l’ont démontrés toutes les séparations de ces dernières années à travers le monde.
Quand la république Tchèque s’est séparée de la Slovaquie, c’est de la moitié de son territoire qu’elle s’amputait. De la répartition de la dette publique à celle des avions de chasse en passant par les petites cuillers de l’ambassade à Oulan-Bator, il a fallu tout partager. Et cela s’est réglé comme sur du velour.
Demain il y aura à nouveau une Bretagne libre, comme il y aura un Québec libre. Sauf qu’à Montréal, ils connaissent chaque heure de leur passé glorieux et misérable, tandis que nous avons été privé du notre par l’état français qui a révisionné notre histoire.
Pour rebâtir notre maison, il faut en connaître les fondations, et pour cela il faut que chaque Breton connaisse l’histoire de son pays, son passé glorieux comme ses pires souvenirs.
C’est pour cela que Kadarn existe, rassembler et former les jeunes Bretons, leur apprendre l’histoire de Bretagne, la langue bretonne, etc
A Lire : Le Roman de la Bretagne (Gilles Martin-Chauffier), L’histoire de Bretagne abordée sur un style romanesque.
Tags :bretagne, Gilles Martin-Chauffier, Histoire, indépendance, Le roman de la Bretagne


























Il négocia avec la duchesse Jeanne de Penthièvre, veuve de Charles de Blois, le premier traité de Guérande en 1365, qui le reconnaissait comme seul duc de Bretagne. Allié à l’Angleterre, il y avait passé de nombreuses années en exil lors de la guerre de Succession qu’il n’avait pu gagner qu’avec l’assistance de troupes anglaises. Il avait épousé une sœur puis une belle-fille du Prince Noir et avait dû confier, ou confirmer à plusieurs capitaines et seigneurs anglais le contrôle de places fortes et de leurs environs (comme Brest). En butte à la défiance de sa noblesse qui lui reprochait la présence de ces troupes et de rogues seigneurs anglais jusqu’à son entourage et son gouvernement, il se vit attaquer par le roi de France Charles V sans que la noblesse bretonne ne le défende. Il dut alors s’embarquer pour un nouvel exil en Angleterre. Charles V fit cependant l’erreur de confisquer le duché en 1378 et de le réunir à la Couronne, au mépris des droits de Jean IV comme de ceux de la précédente duchesse Jeanne de Penthièvre et de ses fils. La noblesse bretonne révoltée appela Jean IV qui débarqua à Dinard et reprit le contrôle du duché.





