An hini a zo mestr d’e sec’hed zo mestr d’e yec’hed !
(Celui qui est maître de sa soif est maître de sa santé)

Lavaret o deus… / Ils ont dit…
Au fond, nous savons tout de l’alcool en Bretagne (ndlr :4 départements); nous savons tout de nos organisations familiales et sociales et de la place de l’alcool dans chacune des étapes de la vie. De la naissance à la mort en effet, l’alcool nous accompagne et scande les joies et les peines, comme un élément de dynamisation. Pour autant, l’alcool est aussi du côté de la peine, du tragique humain et de la violence.
En Bretagne (ndlr : B4), l’alcool est en cause dans 33,5% des accidents mortels. Les jeunes payent un très lourd tribut, en effet leur usage régulier de l’alcool est supérieur à la moyenne de l’hexagone, ceci tout particulièrement chez les garçons. Les jeunes Bretons des deux sexes sont en tête de l’expérience de l’ivresse, devant tout le reste de l’hexagone.
La population bretonne se distingue par une prévalence élevée de l’usage ponctuel à risques. Chez les patients hospitalisés, une personne sur quatre en Bretagne présente un risque d’alcoolisation excessive (ndlr : fréquence des ivresses en loire-atlantique : 43 % des garçons de 18-25 ans en déclarent au moins trois dans l’année, et 18 % au moins dix).
Etats généraux de l’alcool en Bretagne 19 octobre 2006 Rennes.
Boire pour boire ne sert à rien et n’apporte rien, si boire il faut c’est pour les victoires, donnons-nous alors des victoires.
Jeune Breton, rejoins nous et bats toi pour ton pays, rejoins Kadarn !
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