Galv a ra Kadarn Yaouankiz Broadelour Breizh an holl Vretoned da gemer perzh er gouel-lid en enor da Sant Erwan sant pennañ Breizh d’ar sul 20 a viz mae 2012 e Landreger.
Nann, n’eus ket e Breizh, nann, n’eus ket unan
Nann, n’eus ket ur sant, evel sant Erwan
Nann, n’eus ket ur sant, evel sant Erwan.
Pardon de la Saint-Yves
Kadarn la Jeunesse Nationaliste bretonne appelle les Bretons à participer nombreux à l’hommage en l’honneur du saint patron de Breizh Saint-Yves à Tréguier le dimanche 20 mai 2012.
Non, il n’y a pas en Bretagne, non, il n’y en a pas un
Irlandais contre Irlandais durant la guerre civile américaine (bataille de Fredericksburg 1862), un peu comme l’Emsav en Breizh…
De chaque côté on pouvait trouver des membres de l’Irish Republican Brotherhood qui étaient venus s’entraîner aux métiers des armes pour plus tard libérer l’Irlande du joug Anglais. Si la majorité étaient dans les rangs du nord c’est parce que les lieux d’arrivés des immigrants irlandais étaient au nord (New York surtout), la question de l’esclavage étant secondaire pour la majorité. Ceux qui se retrouvaient dans les rangs du sud faisaient un parallèle entre la situation de la confédération en guerre pour défendre ses droits et celle de l’Irlande. Le résultat fut l’anéantissement du meilleur sang Irlandais dans une guerre qui n’était pas la leur, rien que durant cette bataille de Fredericksburg la brigade irlandaise du nord perdit en 10 minutes, 250 morts… Pour l’Irlande cette guerre lointaine fut un retard bien long à rattraper pour la lutte de libération nationale. Il serait intéressant un jour de se pencher sur l’engagement breton dans ce conflit.
En Breizh la solution pour l’émancipation passera par une union patriotique au delà des chapelles et des querelles de personnalités qui nuisent au combat Breton. Nous nous devons de nous battre pour Breizh et les Bretoned pas les intérêts ou idéologies étrangères!
Re a amzer hag a nerzh a zo bet kollet gant ar brezel etre Bretoned evit brasañ mat ar mestr c’hall hag an dreitourien a labour evitañ. Ma ne vez ket betek-en galloud ebet pe dost gant an Emsav en Breizh ret eo soñjal ne teu nemet dre an diouer a genvreuriezh etre stourmerien. Re nebeut omp evit kenderc’hel evelse, bezomp kengred bremañ ha betek an trec’h!
Une nouvelle vague de protestation est venue se briser sur les murs des bibliothèques britanniques. Des parents se sont plaints en haut lieu des contenus de certains livres pour enfants que l’on trouve en bibliothèque. Et la liste des titres sur la sellette est pour le moins fournie.
Un peu partout en Europe le remplacement de population s’accompagne du remplacement de notre patrimoine qu’il soit architectural, culinaire, musical et même littéraire. Des ouvrages en tout genre sont victimes du jour au lendemain d’une vindicte de la bien-pensance qui frise la démence, l’auto-flagellation et l’ethnomasochisme sont à leur comble!
Les livres pour enfants sont aussi victimes de cette véritable chasse aux sorcières de cette purge stalinienne délirante! La révolution culturelle sauce Mao est en marche! Le pays le plus touché est l’Angleterre dont Ray Bradburry avait déjà prophétisé cette tendance dans son livre bien connu Farenheit 451. Comme dans son ouvrage nous voyons aujourd’hui une génération endoctrinée, par la propagande télévisée et les discours des officines »antiracistes », être prête à purifier notre beau continent par le feu de tout son héritage pour mieux accueillir »l’autre ».
Comme dans le livre de Ray Bradbury la culture Européenne et ses défenseurs sont traqués sans merci par une société pourtant au bord de l’explosion. Le Limier (une machine robotisée programmée pour traquer, capturer et tuer tous ceux qui osent toucher aux livres.) qui poursuit sans relâche le héros est juste remplacé à notre triste époque par les « antifascistes-antirascistes ». La cible privilégiée de cette censure sont les ouvrages pour enfants qui ont bercés notre enfance à nous tous. Ces ouvrages innocents et ayant pour but le plus simple et le plus louable: divertir, il faut dorénavant les remplacer au plus vite par des ouvrages de propagande agressive prônant le métissage, la sexualité débridée, la honte d’être un de-souche et le « Jouir sans entraves ». Pour le Coran livre appelant au racisme, à l’antisémitisme et à la négation des droits fondamentaux des femmes par contre aucun problème, Babar est bien plus dangereux! Nous apprenons ainsi du jour au lendemain que les histoires qui ont bercées notre prime enfance et qui bercent celle des nos enfants sont des ouvrages nauséabonds et racistes dont il faut se débarrasser au plus vite!
Tout cela fleur bon les heures les plus sombres du vingtième siècle et les révolutions culturelles communistes, période ou le passé fut brûlé pour permettre à un présent déculturé et embrigadé de naître sur les cendres de l’ancien monde. Période ou l’accent fut mis par les totalitarismes sur les enfants endoctrinés dès le plus jeune age y compris à dénoncer leur propre parents!
Le monde que nous voyons émerger devant nous à chaque jour qui passe est très inquiétant y compris dans la mère patrie Breizh. L’expression libre et démocratique est muselée « pour le bien du peuple » qui est vue comme inculte et réactionnaire, les lois liberticides fleurissent comme les fleurs au printemps. Les traîtres Bretons et les spadassins français véritables commissaires politiques des temps modernes ont le champ libre, protégés et stipendiés grassement qu’ils sont, et ils ne lésinent sur aucun moyen pour arriver à leur fin et liquider notre héritage propre à nous Breton. Dorénavant Bretons vous êtes au courant vous ne pourrez pas dire « on ne savait pas »!
La lutte contre le gloubi-glouba mondialiste est à mener chaque jour! Protéger l’avenir Breton et libre de nos enfants est un devoir!
Nous apprenons avec effarement la polémique autour du conservatoire de l’école publique implanté au centre Alain Savary, 4, boulevard Volclair, à Rennes. Les élèves des écoles privées ne peuvent y accéder.
Un conservatoire ouvert à tout le monde sauf… aux élèves des écoles privées. « C’est dans nos statuts, se défend Jean-Louis Robert, président de la DDEN 35. Ce conservatoire est réservé aux élèves du public et nous refusons que des élèves des écoles catholiques s’y rendent.C’est notre droit et c’est comme ça. »
Ces mêmes personnes qui pondent des lois contre les discriminations en raison de l’appartenance ou la non-appartenance à une religion se pavanent ainsi en s’attaquant à une cible des plus facile: les catholiques. Imaginons une seconde que dans les statuts de ce musée il y ait une interdiction d’entrée aux juifs ou aux musulmans : la levée de bouclier serait terrible, mais là, il s’agit de catholiques. L’accès au musée est gratuit pour les écoles publiques et payant (2 €) pour le grand public, mais ainsi interdit aux élèves des écoles privées.
Qu’en pensent les pouvoir publics ? Ne sommes nous pas ici en présence de discrimination religieuse dans toute sa splendeur ? Ou celle-ci n’existe peut être pas dès lors qu’il s’agit du catholicisme ?
La cathophobie ordinaire qui se développe en Bretagne est très inquiétante et n’augure vraiment rien de bon dans les temps à venir: bannières du Tro-Breizh interdites à Naoned en 2010, pièces de théâtre insultant les catholiques, dégradations des lieux de cultes ou de repos des morts en hausses constantes… Bien trop peu de Bretons, croyants ou non, se rendent compte de la gravité de la situation car ces attaques ne visent ni plus ni moins qu’à liquider tout l’héritage Breton au profit d’un gloubi-glouba mondialisé et déraciné!
Les mêmes qui discriminent et attaquent sans vergogne tout ce qui est catholique et Breton sont bien plus indulgent quand il s’agit de la religion d’amour, de la tolérance et de la paix. Par exemple rien sur l’initiative des musulmans de France qui se rassemblent aujourd’hui pour la prière du vendredi et qui par le truchement de plusieurs centaines de recteurs de mosquées vont appeler à voter pour François Hollande! Rien non plus quant aux attaques de plus en plus violentes que subissent les laïcs sincères et pas sectaires de la part de la frange grandissante des extrémistes fondamentalistes musulmans dont Caroline Fourest, la mangeuse de curés et de patriotes, a pu goûter le sens de l’accueil et de la libre-parole le 8 février dernier à l’Université Libre de Bruxelles.
Encore une fois, il en va de la responsabilité de chaque Breton et Bretonne, soit laisser disparaître notre héritage dans une « Bretagne » mondialisée et qui n’aurait de Bretagne que le nom, soit défendre Breizh ici et maintenant!
En y regardant de plus près, nous nous apercevons que la DDEN n’en est pas à son premier coup d’essai : en partenariat avec la libre pensée, son président Jean-Claude Robert a rencontré Jean-Yves Le Drian, président de la région administrative française appelée Bretagne, afin de dénoncer le financement de la fête bretonne Saint Yves Gouel Erwann. Nous sommes donc bien en présence de l’anti Bretagne dans toute sa splendeur. Les membres de la DDEN sont des anciens instituteurs, véritables bras armés des sans culottes, hostiles à toutes formes de patries charnelles et responsables, entre 2 grèves, de l’abrutissement des masses.
Adsav! le Parti du Peuple Breton vous encourage à faire part de votre mécontentement :
Centre Alain Savary
4,bd Louis Volclair
35200 RENNES
Tél.: 06 74 16 66 58
Filmig dedennus d’eus ur gomzadenn gant Mathieu Bock-Côté. E Kebek hag en Breizh Mistri en hor bro!
Discours intéressant de Mathieu Bock-Côté. Au Quebec comme en Breizh maîtres chez nous!
Samedi prochain le 31 mars 2012 auront lieu des manifestations à travers tout l’hexagone en faveur des langues dites régionales. De nombreuses villes participent à l’évènement comme Aiacciu/ Ajaccio, Riessel / Lille, Tolosa/ Toulouse, Bayona/ Bayonne…. et bien sûr Quimper pour le Breton.
Adsav! P.P.B appelle tout ces militants et tous les Bretons à y participer. Conformément aux souhaits des organisateurs nous ne défilerons pas sous notre bannière mais sous celles des diverses associations présentes dont nous sommes membres. Nous rejoignons ainsi le cortège des Bretons anonymes pour que cette manifestation reste dans l’esprit des organisateurs: festive, populaire et unitaire.
Le sujet de la défense de notre langue nationale et un sujet qui demande le soutien du plus grand nombre, au dessus de l’intérêt des chapelles et des querelles partisanes. Pour le Breton tous à Quimper samedi 31 mars 2012!
La manifestation est prévue à partir de 14h, au départ de la Place de la Résistance.
Disadorn o tont, d’an 31 a viz meurzh 2012 e vezo manifestadegoù tammig pep lec’h dre ar c’hwec’h-kogn evit reiñ harp d’ar yezhoù lezanvet « rannvroel ». Kalzig kêrioù a gemero perzh ‘vel Aiacciu/ Ajaccio, Riessel / Lille, Tolosa/ Toulouse, Bayona/ Bayonne… hag evel just Kemper e serr ar Brezhoneg.
Adsav! S.P.V a c’halv e holl stourmerien hag an holl Vretoned da gemer perzh er vanifestadeg. Evel soñj an aozerien e chomimp hep kas banniel ebet, dibunañ a rimp gant ar evredigezhioù niverus hag a vezo eno dre ma vezomp izili d’eus outo war ar memes-tro. Mont a rimp neuze da gemer perzh e dibunadeg an holl Vretoned ‘vit ma chomfe ar vanifestadeg ‘vel raksoñjet gant an aozerien: drant, poblek hag unvan.
Difenn hor yezh vroadel sed aze ur meno hag a c’houlenn kengred ar brasañ niver, un uhelvennad hag a drec’h interestoù ar strolladoù hag an tabutoù a tuioù. Evit ar Bezhoneg an holl da Gemper d’ar sadorn 31 a viz meurzh 2012!
An dibunadeg a grogo da ziv eur diouzh an abardaez o loc’hañ d’eus plasenn ar rezistañs.
Pierre Schœndœrffer, romancier, réalisateur, scénariste et documentariste français est mort ce mercredi matin à l’âge de 83 ans.
Il fut le témoin direct et privilégié de l’agonie de l’Empire colonial français et du sacrifice inutile de nombreuses vies au nom du profit d’une minorité de spéculateur et de lâches imbus de leur prérogatives de ploutocrate. Si certains en arriveront à faire un parallèle avec la situation actuelle en france et en Europe il n’y a rien de plus normal.
Dans son oeuvre, Pierre Schœndœrffer met à l’honneur le soldat Breton soit par réminiscence de personnages réels ( Pierre Guillaume dans le Le Crabe-tambour roman et film homonyme) soit par la création de personnages romancés mais inspirés de son vécu direct de la guerre. Les Bretons reviennent de façon récurrente que ce soit en défenseur désabusés mais emplis d’honneur (Le capitaine Jegu de Kerveguen qui se porte volontaire et saute sur la cuvette de Diên Biên Phu alors qu’il n’y a plus d’espoir de victoire, Jakez ou Maître Valouin dans le film l’Honneur d’un Capitaine, 1982…) ou humble spectateur anonyme de la fin inéluctable du rêve de la grandeur française ( Les deux frères Bretons qui jouent du biniou pendant chaque accalmie des hostilités dans la cuvette, Diên Biên Phu 1992).
Si l’oeuvre de Pierre Schœndœrffer traite des guerres coloniales françaises, il ne tombe jamais dans le piège facile de l’apologie de cette période mais s’intéresse plutôt à rendre hommage aux nombreux héros tragiques ou romantiques connus et anonymes comme Pierre Guillaume qui refuse de perdre la guerre et s’engage tout d’abord en Algérie pour remplacer son frère décédé puis dans les rang de l’O.A.S non pas au profit de l’idée coloniale mais au profit de la parole donnée, des sacrifices consentis et de l’honneur du guerrier. Alors que la décolonisation aurait put se faire en bonne intelligence (« J’aime la France, pas forcément les Français, il faut pas trop en demander » M. Vinh, imprimeur nationaliste, Diên Biên Phu 1992 ), la france a préférée la confrontation brut et l’échec patent dans le sang, politique qu’elle continue de mener aujourd’hui mais de façon plus pernicieuse avec les colonies de métropole comme Breizh.
Les Bretons de Pierre Schœndœrffer tout en étant des guerriers sont aussi de grands rêveurs et des humanistes qui ne peuvent se résigner à voir les sacrifices des soldats servant l’Empire français, qu’ils soient blancs ou indigènes, être inutiles. En plus de cela ses personnages pensent aussi au bien être des populations ayant choisis la france et étant sur le point d’être abandonnés à leur sort par cette même france comme ce fut le cas des Indochinois et plus tard des Harkis en Algérie. Ces même populations face à tant de qualité humaine répondent par la gratitude en poussant ces hommes à sauver leur vies, c’est le fameux « Di vê mau lên » ( « Skampit kuit! »; « Partir vite ! »).
La dénonciation des profiteurs du colonialisme est permanente chez Pierre Schœndœrffer. Le contraste est saisissant entre d’un côté les soldats de l’Empire, Bretons idéalistes en tête qui vivent sincèrement leur combat vain sans être pour autant être des victimes que l’on mène à l’abattoir (« Il est assez plaisant pour un capitaine breton, d’humeur aventureuse, d’être tout à la fois au service d’un empereur, de deux rois et accessoirement, d’une république », capitaine Jegu de Kerveguen), et de l’autre côté les spéculateurs et élites politiques françaises et étrangères qui font de l’argent sur le sacrifice de ces jeunes matérialisé par le personnage sans scrupule du parieur chinois (« Quand tout sera fini, je vous dirai combien de millions ont été joués, et vous me direz combien de vies ont été perdues, ça sera intéressant de comparer »; « Voyez vous, Monsieur Simpson, peut-être Giap gagnera, peut-être les Français gagneront, mais moi, sûr, je gagnerai beaucoup »; Ong Cop, le Chinois).
Il n’existe pas encore de cinéma national Breton et il devient pressant de combler ce vide pour rendre hommage à notre Histoire glorieuse falsifiée mais aussi éduqué nos jeunes Bretons. Nous devons nous contenter bien souvent de la création du voisin français de qualité très variable quand à la vision du Breton et de Breizh. La qualité de la vision de Breizh et des Bretoned tient souvent au petit bonheur la chance: soit du grand n’importe quoi vision de carte postale empreint de colonialisme/paternalisme condescendant comme dans Un long dimanche de fiançailles; Soit la vision plutôt sympathique mais exagérée du brave Breton « sioux » comme dans le Capitaine Conan.
Pierre Schœndœrffer reste pour l’instant celui qui aura le mieux sut saisir l’âme du guerrier Breton, tout en essayant d’expliquer le destin de ces nombreux volontaires ou appelés des sales guerres françaises coincés entre l’amour de leur petite patrie Breizh, l’attachement à la france coloniale qu’ils ont servis loyalement et bien plus que nécessaire et bien sûr leur sentiment légitime de dégoût face à la trahison des élites françaises et l’opprobre d’une partie de la population Bretonne communistes en tête.
Pour conclure cet article laissons la parole au capitaine de Kervéguen qui résume bien l’âme et la motivation du vrai Breton qui lutte chaque jour et sur tous les terrains de la vie « pour la gloire et la bagarre » et qui ne peut perdre un combat sans un baroud d’honneur! Des hommes libres, debout et maîtres de leur destin hier, aujourd’hui comme demain:
«Tous ces gars-là vont être gaspillés. Du pain pour les canards. Et ils le savent tous. Tous ! Et pourtant ils sont volontaires pour se faire gaspiller une dernière fois! »
« An holl baotred ‘se a vo digalzet. Evel bara roet d’an houidi. En gouzout a reont holl. Holl! Nag evit-se emaint a volontez vat evit bezañ digalzet ur wech diwezhañ! »
L’Homme qui aimait la mer et, bien qu’Alsacien vrai Breton de coeur (vivant au domaine familial de Combrit), n’est plus. Ra vezo skañ an douar evitañ.
Reveulzi en bro C’hres, reveulzi en Europa reter hag e Breizh?
Krog eo mat ar pezh a rankomp anat da c’hervel ur reveulzi en bro C’hres, hogosig e sav ivez un avel kreñv a gornôg o tont d’eus bro Portugal. Ar reveulzi hag a sav di a zo toare reveulzi ar materi ha n’eo ket siwazh hini ar galon hag ar mennozhioù evit saveteiñ hor bed d’eus fin hor sevenadurezh ken ampart… Ha mar seller aketus en ez-U.R.S.S ez eo eno e vo kavet un adsavidigezh speredel evel en hungaria da skouer. Pep tra n’eo ket d’eus ar c’hentañ evelato met un diforc’h ken ramzel a zo etre an daou luskad ma z’eo truezusoc’h c’hoazh da welet e peseurt stad ez eo kouezhet en e foull hor zammig kevandir, hor bed a c’hornôg. Echu toud ‘vit darn an dud gant difenn ur gredenn, echu toud evit bevañ drant ha kaloneg a-us d’ar materi. Ar rivin brasañ hag a zo er c’hornôg, hag en Breizh dreist-holl a chom krign-bev ar materi. Ar c’hoant da berc’hennañ sot muioc’h-mui e serr deskiñ bemdez da vezañ Breizhat penn-kil-ha-troad! Peadra a zo da vout dieuget pa weler avel ar gemm o erruout dre ar grizenn hag o sevel kreñvoc’h-kreñvañ bemdez. Met petra vezo tu kinnig d’hor bobl chadennet dre e c’hoant dezhañ e unan? An hent a ginigomp ni broadelourien wir ac’hanomp a zo un hent hir ha diaes: hini an ampartiz, ar strivoù hag ar reiñ, hini an deskiñ, an talabao hag an aberzh! Na pa vezer yaouank ez eo diaesoc’h c’hoazh da aberzhiañ joaioù ar pemdez hag a ra ar yaouankiz, evit brasañ mat ar vro hag hor bobl.
Pa weler an nebeut a wir Vretoned hag a ra ar choaz da gemer hent an dieubidigezh, n’heller nemet bezañ bammet dirak kement-mañ.
D’an holl re hag a gred hiviziken en dieubiñ hag adsevel hor bro, d’an holl re hag a ro diehan o vuhez pad gant a nebeudoù a gounidoù, enor warnoc’h breudeur ha c’hoarezed!
Ur vaouez hag a oa o vleniañ un oto a zo bet lakaet dezhi un tailh-kastiz dimeurzh tremenet e Sant-Brieg.
Une femme portant le niqab au volant de sa voiture a été verbalisée mardi dans un quartier de Saint-Brieuc.
Des policiers « repéré par hasard une conductrice qui semblait hésitante dans sa conduite. En regardant mieux, ils se sont rendu compte qu’elle était voilée», a expliqué le Directeur départemental de la sécurité publique, Laurent Dufour. «C’est un problème de dextérité, de sécurité et de visibilité», a-t-il précisé, comparant le fait de conduire avec un niqab au fait de rouler dans une voiture non dégrivrée, de manger un sandwich ou de fumer une cigarette. La conductrice a été condamnée à une amende de 35 euros.
Klevout a reomp dija difennerien sot « an hini all » o leñvañ dirak kement a faskouriezh!
Nous entendons déjà les gémissements des défenseurs de » l’Autre » face à tant de fascisme!
Nedeleg laouen d’an holl vreudeur ha c’hoarezed Breton ha d’ho kamaladed. Joyeux noël à tout les frères et soeurs de Bretagne ainsi qu’a leurs amis.
Ar bloaz ‘mañ on devez bet holl evel prof, ur bazenn war zu an adunvaniñ Breizh. Ar bloavezh ‘mañ Adsav! S.P.V ha Kadarn , evel pep bloaz abaoe 11 anezho, o d’eus kaset ar stourm war-raok dre neb doare. Poent eo deuet da vont gant amzer gant ar familh tro-dro d’ur pred lipous anezhañ gant joa. Amzer ar gouel ez eo ne zisoñjomp ket eta ar re hag a vez stanket gant ar c’hudennoù ha gwirvoud ar grizenn hag a vez gwiroc’h c’hoazh en devezhioù ‘mañ. Dalc’hit kalon hag esperañs en ho pro.
Cette année nous avons tous eu droit comme cadeau à une avancée dans la cause de la réunification de notre patrie. Cette année Adsav! P.P.B et Kadarn, comme chaque année depuis 11 ans, ont fait avancer le combat coûte que coûte. Il est temps de savourer maintenant un peu de repos en famille autour d’un bon repas et avec convivialité. Si le temps est à la fête nous n’oublions pas pour autant les plus mal lotis d’entre nous pour qui la dure réalité de la crise est encore plus palpable en ces jours. Qu’ils gardent courage et foi en l’avenir de notre patrie.
Nedelg laouen d’an holl! Bevet Breizh! Bevet Adsav!
Kadarn est une structure de formation, ayant pour but de former et de préparer les jeunes soucieux de manifester leur attachement pour la Bretagne par un engagement nationaliste.
Kadarn recherche un réveil culturel au sein de la jeunesse Bretonne engagée, trop souvent sujette à de vieux démons et de vieux réflexes, mais également et surtout auprès de toute la jeunesse Bretonne. Kadarn n’a pas peur de dire que nous voulons former une élite capable d’incarner une alternative à la France en Bretagne.
REJOINS NOUS !!!
Tu es un jeune breton de plus de 16 ans (mineurs avec autorisation parentale), tu places le combat pour le réveil national du peuple Breton avant le reste, tu souhaites agir aux côtés de jeunes bretons sincères pour l'indépendance de la Bretagne; alors rejoins nous, rejoins Kadarn et viens défendre l'identité bretonne, réapproprie toi ton histoire et ta culture !