Kadarn, jeunesse indépendantiste bretonne

Daoust hag-eñ e vefe berzet ar brezhoneg e Breizh ?

peine_de_mort21Daoust hag-eñ e vefe berzet ar brezhoneg e Breizh ?

Kistreberzh : emaomp o paouez bout kelaouet e vefe bet nac’het ur wech ouzhpenn ur chekenn vrezhonek.

Ar wech-mañ n’eo ket gant un aozadur publik gall bennak boazet d’hen ober, met gant un embregerezh prevez, ur bank, an hini eo.
Kef espern Kistreberzh a gemer perzh, ha n’eo ket un dra dibaot evit ur bank, e politikerezh enepbrezhonek ar Stad gall dre ma’z e vez nac’het gantañ gwirioù ar vrezhonegerien ha re an holl vreizhiz d’ober gant chekennoù brezhonek ma fell dezho.

Atav e vo diskuliet hardizh gant Adsav !, Strollad Pobl Vreizh, troioù enepbreizhek seurt-se. Arabat eo d’an embregerezhioù, breizhat pe get, oberiant e Breizh lakaat an dorn er c’hilstourm enepbrezhonek.

Goulenn a ra groñs Adsav ! d’an holl re a sav a-du gant ar stourm evit ar yezh klemm ouzh dorikelloù holl gefioù espern Breizh.

Kevrenn Bro Ereg

Le Breton est-il interdit en Bretagne?

Questembert : Nous venons d’apprendre qu’un chèque en breton a une nouvelle fois été refusé, non pas par un organisme public français coutumier du fait, mais par une entreprise privée.

Cette fois-ci, et ce n’est pas la première fois, c’est une banque, en l’occurrence la caisse d’épargne de Questembert qui se fait le relai de la politique d’éradication lente et continue du breton de la part de l’État français en Bretagne.

Adsav! le parti du peuple breton ne cessera de dénoncer ce genre de pratiques dignes d’un autre siècle. Les entreprises bretonnes et étrangères présentes en Bretagne ne doivent plus se faire complices du combat, ridicule et réactionnaire, anti-langue bretonne.

Adsav! le parti du peuple breton demande aux bretons favorables au breton de se plaindre directement aux guichets de leurs agences caisse d’épargne de la Bretagne historique.

Kevrenn Bro Ereg

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l’enseignement bilingue progresse légèrement

13450. c’est le nombre d’élèves en filière bilingue lors de cette rentrée scolaire 2010.

le Finistère franchit le cap des 6000 enfants scolarisés, étant ainsi le « département » qui compte le plus d’élèves. La plus belle progression est enregistrée en Loire-Atlantique (+ 12,45 %), où un cap est aussi franchi, celui des 500 élèves.

Globalement, les trois réseaux d’enseignement du breton, Diwan, Div yez et Dihun, enregistrent une progression de leurs effectifs de 3,18 %, même si le Morbihan connaît une petite baisse. La croissance est plus élevée dans le secondaire que dans le primaire (+ 6,69 % contre + 2,52 %). l’office de la langue en profite pour rappeler « le besoin de mieux programmer les ouvertures de nouveaux sites afin de renforcer la croissance dans les années à venir »

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Le vrai racisme, c’est de penser qu’il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Le vrai racisme, c'est de penser qu'il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

« La langue bretonne ce n’est pas une langue internationale. Elle n’a pas vocation à porter des idées comme le français, ou l’anglais. »

Là est le vrai drame, car une langue en soit c’est une langue. Là est le vrai racisme, si on pense qu’il y a des peuples qui enfantent des langues incapables de transmettre les mêmes valeurs que d’autres. Il y aurait des peuples qui feraient des sous-langues et des peuples qui feraient des sur-langues.

Qu’est ce que c’est que cette idéologie française qui prétend à l’égalitarisme et qui nous dis qu’il y a des sous-langues, et par conséquent qu’il y a des sous peuples…

Relevons le défi !

Extrait du discour de Yann Duchet, militant d’Adsav (PPB) au dernier congrès d’Adsav (PPB). Visionnez son discours sur les deux vidéos suivantes.

Première Partie :

Seconde Partie :
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Où sont passés les 20000 élèves scolarisés en langue bretonne ?

Si entre 2004 et 2008, 2000 nouveaux élèves ont été scolarisés en langue bretonne, soit environ 500 nouveaux élèves par an. En suivant cette évolution, et sachant qu’en 2008 il y avait 12000 élèves en filière bretonne, combien y aura-t’il d’élèves scolarisés en langue bretonne en 2010 ?

Réponse A : 13000 élèves.
Réponse B : 14000 élèves.
Réponse C : 20000 élèves.

Evolution des élèves scolarisés en langue bretonne

Solution : Il n’y a pas de bonne réponse, juste des visions différentes.  Dans son rapport annuel 2008, l’office de la langue bretonne (Ofis Ar Brezhoneg) publie avec fierté les chiffres de l’évolution de la scolarisation en langue bretonne. Certes la courbe évolutive est positive, mais regardons plutôt les chiffres. Entre 2004 et 2008, seuls 2000 nouveaux élèves ont été scolarisés en langue bretonne, soit environ 500 nouveaux élèves par an. En 2010 nous nous attendons donc logiquement à voir 13000 élèves environ, l’ofis nous en annonce pourtant 14000. 13000 élèves ou 14000, au final peut importe, nous sommes très loin des 20000 élèves promis par Jean-Yves Le Drian (Président PS de la « région administrative » Bretagne).

Et maintenant imaginons nous avec 20000 élèves scolarisés en langue bretonne, et bien même dans ce cas là ce nombre serait encore beaucoup trop ridicule. Alors que les Basques ont presque 30% de leurs enfants scolarisés en filières bilingue, les Bretons atteignent péniblement le pourcentage ridicule de 1,3%.

Evolution comparative de l'enseignement des langues nationales bretonne, basque, alsacienne

Seule une Bretagne indépendante pourra garantir un vrai plan de sauvetage de la langue bretonne, et permettre enfin au 82% de Bretons (Sondage CSA) favorables à l’enseignement de la langue bretonne de se voir offir la possibilité d’éduquer leurs enfants en langue bretonne.

Dans son programme de gouvernement breton, Adsav (PPB) entend proposer trois systèmes éducatifs aux familles :
- Breton en immersion et français en première langue vivante
- Bilingue : breton-français à parité
- Français avec breton obligatoire en première langue vivante (avec option Gallo ou autre langue celtique).

Ce n’est pas en quémandant quelques miettes auprès de l’état français et de ses représentants en Bretagne que nous sauverons notre langue…

Hep Brezhoneg, Breizh Ebet !

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Arlette Laguiller, le racisme anti langue bretonne.

arlette laguiller, racisme anti langue bretonneTV Breizh : On arrive à la seconde question justement. L’enseignement dans des associations type Diwan, vous êtes favorable ? Vous voteriez les crédits pour les intégrer aujourd’hui ou demain à l’éducation nationale et qu’ils soient financés comme n’importe quelle école ? Même si on y enseigne les mathématiques, l’histoire, les sciences en breton ?

Arlette Laguiller : Écoutez… IL y a différents aspects par rapport aux écoles Diwan. D’abord, moi je crains que quand ils demandent l’intégration à l’enseignement national c’est pour des raison budgétaires, parce qu’ils veulent être financés.

TV Breizh : C’est dans leur charte. C’est dans leur esprit depuis leur création. Ils veulent être un service public.

Arlette Laguiller : Oui, mais par ailleurs ils refusent le contrôle des programmes par l’éducation nationale.

TV Breizh : Ils appliquent le même que ceux de l’éducation nationale ! Sur les programmes, il n’y a pas photo la dessus !

Arlette Laguiller : Peut-être suis-je mal renseignée mais enfin, je suis allée souvent en Bretagne pour regarder…. ce qui ce dit la dessus… d’autre part, cela représente, les élèves qui sont scolarisés dans les écoles Diwan de l’ordre de 3 %, c’est très minoritaire. Bon alors ça, c’est le premier aspect. S’ils veulent être dans l’éducation nationale il ne faut pas que cela soit sans contrôle, il faut qu’ils soient soumis aux mêmes règles que les autres écoles. Deuxièmement, alors là j’ai une réserve, je ne suis pas pour l’immersion en breton.

TV Breizh : Et pourquoi, pour quelle raison ?

Arlette Laguiller : Parce que… pour les jeunes, pour les enfants… pour leur avenir. C’est-à-dire je pense que autant on peut apprendre et d’ailleurs en Bretagne quant on veut, on peut, il y a un certain nombre d’écoles publiques où on peut apprendre le breton à côté du français, et certains le font.

TV Breizh : mais pas apprendre les sciences où les maths en breton. Mais qu’est-ce qui vous choque là-dedans ?

Arlette Laguiller : Parce que je crois que c’est un appauvrissement et peut-être que ça ferme des chances aux élèves qui seraient pas du tout éduqués en français, et uniquement en breton.

TV Breizh : Même si on s’aperçoit qu’ils ont de meilleurs résultats en français arrivés en BEPC par exemple que les élèves éduqués entièrement en français ?

Arlette Laguiller : je ne connais pas ce détail… mais je sais par exemple qu’on est obligé en ce moment d’inventer des mots qui n’existent pas dans la langue bretonne par exemple pour faire de la philosophie. On est incapable d’apprendre en breton la philosophie aujourd’hui.

TV Breizh : C’est la même chose en français ! Comment dites-vous un corner, un match, un goal dans les commentaires de match de foot ?

Arlette Laguiller : Bah écoutez, vous parlez des anglicismes etc… Bien sûr mais heureusement. D’ailleurs moi d’une certaine façon je trouve que les langues c’est bien, elles s’enrichissent au contact des autres langues. Donc je ne suis pas pour empêcher du tout les jeunes bretons d’apprendre le breton, et je vous dis, je pense que l’éducation nationale le fait. Je pense que ces écoles à mon avis…

TV Breizh : Mais vous voulez les limiter !

Arlette Laguiller : Non, mais je crois qu’elles limitent le développement… que ça peut limiter le développement intellectuel des enfants… et que le français est une langue bien plus riche. Justement parce que c’est une langue qui s’est extrêmement enrichie de tout un tas d’apports…pas seulement de l’anglais, mais de l’italien… de toutes les langues en réalité… et ça continue d’ailleurs aujourd’hui.

TV Breizh : C’est un jugement de valeur très fort ce que vous dites. Une langue est supérieure ou plus riche qu’une autre ?!

Arlette Laguiller : Je pense que oui...je pense que oui. D’ailleurs est-ce que le breton est une langue écrite ?

TV Breizh : Bah moi je l’écris en tous cas !

Arlette Laguiller : Oui mais ça n’est pas une langue écrite, vous le savez.

TV Breizh : Qu’est-ce qui vous le fait dire ?

Arlette Laguiller : Les langues régionales, ce sont des langues qui se sont transmises oralement… et la pensée la plus riche quand même je pense, c’est la pensée écrite.

TV Breizh : Même si le premier dictionnaire écrit sur l’hexagone est un dictionnaire Breton –latin !

Arlette Laguiller : Non, non, mais… j’ai des choses à apprendre certainement.

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Qu’apporte la France à la Bretagne ?

Les cahiers de formation de Kadarn : Qu’apporte la France à la Bretagne ?

Sur le plan culturel :

  • Destruction de la langue bretonne
  • Destruction de la culture traditionnelle bretonne
  • Destruction de la spiritualité celtique

Sur le plan social :

  • Ruine des Bretons et obligations de s’expatrier
  • Drainage des forces vives vers paris via le TGV
  • Transfert de populations, colonisation de peuplement.

Sur le plan économique :

  • Ruine de l’économie bretonne, fuite des capitaux vers paris
  • Amputation de la seule région industrielle (pays nantais)
  • Réseau routier et ferré interdisant le rapprochement des villes bretonnes entre elles, notamment l’axe Rennes-Nantes-Saint-Malo

Sur le plan écologique:

  • Destruction de la campagne bretonne, destruction du boccage traditionnel et « beaucification » du paysage.

Sans oublier :

  • Transferts financiers vers la France via différentes methodes, y compris la mise a contribution des collectivités locales bretonnes.
  • Grands et petits projets français financés par les împots bretons sans aucun retour (politique de transport etc).
  • Détournements de fonds via les prélèvements sociaux
  • Entetient d’une plèbe administrative gréffée sur notre peuple et qui nous est hostile
  • Financement de politiques de débretonnisation par les bretons eux-memes, l’education nationale par exemple qui tue notre langue et qui nous coute bien cher.
  • Charges fiscales exorbitantes qui entravent l’initiative.

La France n’a rien construit en Bretagne, elle n’a fait que détruire !

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Militantisme : Collage d’affiches à Saint Brieuc !

Affiche Kadarn, jeunesse indépendantiste bretonne

Avis de Recherche : Maelig (7 ans), Yann (4 ans).
Leur crime ? Apprendre le Breton !

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Ar brezhoneg e touesk an dud

J’attends
J’ai attendu, j’ai attendu longtemps
Dans l’ombre sombre des tours brunes
Dans l’ombre sombre des tours de pluie
Vous me verrez attendre toujours
Un jour il reviendra
Par-dessus les mers, par-dessus les champs
Reviendra le vent vert
Et emportera avec lui mon coeur blessé
M’emporter sur les chemins
Il reviendra, chargé d’embruns
Dans l’ombre sombre des tours noires

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Bretagne Jeunesse indépendance

KADARN, c'est quoi ?

Kadarn est une structure de formation, ayant pour but de former et de préparer les jeunes soucieux de manifester leur attachement pour la Bretagne par un engagement nationaliste.

Kadarn recherche un réveil culturel au sein de la jeunesse Bretonne engagée, trop souvent sujette à de vieux démons et de vieux réflexes, mais également et surtout auprès de toute la jeunesse Bretonne. Kadarn n’a pas peur de dire que nous voulons former une élite capable d’incarner une alternative à la France en Bretagne.

REJOINS NOUS !!!

Tu es un jeune breton de plus de 16 ans (mineurs avec autorisation parentale), tu places le combat pour le réveil national du peuple Breton avant le reste, tu souhaites agir aux côtés de jeunes bretons sincères pour l'indépendance de la Bretagne; alors rejoins nous, rejoins Kadarn et viens défendre l'identité bretonne, réapproprie toi ton histoire et ta culture !